Génocide à Ghaza: Ramadhan sanglant pour les Palestiniens
Ghaza fait l’objet d’un génocide.Les crimes des sionistes se poursuivent en plein Ramadhan, le mois sacré le plus sanglant pour les Ghazaouis.Les peuples arabes même les communautés arabe et étrangère ont investi les rues pour s’indigner et dénoncer les crimes barbares israéliens.
La cruauté de l’entité sioniste a atteint son apogée. L’opération aérienne de Tsahal, lancée depuis trois jours contre le Hamas en riposte aux tirs de roquettes depuis Ghaza, a fait au moins 64 morts dont 14 dans la nuit de mercredi à jeudi. L’État hébreu a dépêché, dimanche, pour la première fois des soldats en territoire palestinien et s’apprêtait à intensifier ses bombardements après avoir appelé certains habitants du nord de l’enclave palestinienne à évacuer.
L’aviation israélienne a pilonné un foyer d’accueil pour handicapés dans le nord de la bande de Ghaza, l’attaque a détruit le foyer faisant plusieurs morts et blessés.
Souha Abou Saada, 47 ans, et Ola Washahi, 30 ans, ont été tuées sur le coup. Plusieurs heures après le drame, les sauveteurs retrouvaient encore des morceaux des corps des deux femmes qui ont été déchiquetés : «Ola et Souha souffraient toutes les deux de lourds handicaps physiques et mentaux. Elles vivaient au foyer depuis sa fondation», explique Jamila Alaywa, la directrice du foyer. Treize patients vivaient au foyer mais certains étaient en visite dans leur famille pour ce week-end du Ramadhan quand l’armée de l’air israélienne a bombardé l’institution. Ils n’étaient que cinq, hurlant de terreur, et un employé, quand le bâtiment s’est effondré autour d’eux.
Plus de 130 Palestiniens ont été tués et près d’un millier d’autres blessés dans la bande de Ghaza depuis le début de l’agression israélienne. Des employés sortant de leurs tarvails, femmes au foyer, écoliers, mariées et même handicapés n’ont pas échappé aux laches attaques des sionistes.
L’offensive n’a toutefois pas réussi à faire cesser les salves de roquettes tirées par les combattants à Ghaza qui ont montré leur force de frappe en atteignant les régions de Jérusalem, de Tel-Aviv, Haïfa, à une distance record de plus de 160 km de Ghaza, ainsi que la région de Dimona (sud) où Israël a une centrale nucléaire. Il n’y a pas eu de victimes israéliennes. Ce nouveau cycle de violences est le plus grave depuis une offensive israélienne contre Ghaza fin 2012.