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Ghoulamallah s’indigne des propos de Bader: La règlementation du culte relève des prérogatives de l’état!

الشروق أونلاين
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Ghoulamallah s’indigne des propos de Bader: La règlementation du culte relève des prérogatives de l’état!

Le ministre des affaires religieuses et des waqfs, Abdallah Ghoulamallah, a accusé l’archevêque Ghaleb Bader d’exagérer et de commettre une erreur par sa demande d’abrogation de la loi sur la règlementation du culte religieux. Il a assuré que l’Algérie ne fait pression sur aucun culte mais n’acceptera jamais de se défaire de ses responsabilités dans la règlementation en vigueur, comme cela a été le cas dans les années quatre vingt dix. Le ministre invite Bader à tirer des enseignements de son prédécesseur Henri Teissier qui a eu un comportement exemplaire avec les algériens.

  • A la clôture du congrès, « La liberté de conscience, un droit garanti par la loi », hier jeudi, le ministre des affaires religieuses et des waqfs, a usé de propos acerbes en réponse aux opposants à l’ordonnance 02/06 relative à la règlementation de la pratique du culte pour les non- musulmans et à leur tête, l’archevêque d’Alger, le jordanien Ghaleb Bader qui a carrément demandé à l’Algérie de l’abroger, quatre ans depuis son application. Le ministre les a enjoints de réviser leurs lois car il refuse de se laisser manipuler. « Je pense que c’est une erreur et cette demande est abusive », a-t-il déclaré, « Soit nous refusons, soit nous demandons à l’état de renoncer à ses responsabilités et laisser les gens faire ce que bon leur semble au nom de la religion. L’Algérie n’a déjà que trop goûté à cela et on ne l’y reprendra pas deux fois !! », a ajouté le ministre.
  • Selon le chef de l’église catholique en Algérie, désigné par le pape du Vatican à la succession d’Henri Teissier, le 24 mai 2008, les chrétiens en Algérie n’ont jamais commis de dépassement qui mériterait une telle loi (promulguée 2 ans avant son installation) qu’il est temps d’évaluer et de réviser. « Le culte se pratique dans un lieu relevant d’un pays qui est géré par un état », a souligné Ghoulamallah qui indique que la religion n’empêche nullement une règlementation sous la responsabilité de l’état qui n’entrave pas le culte quel qu’il soit et ne s’immisce pas dans ses affaires. « L’acceptation de l’autre et la garantie des droits de tous est notre devoir. Cela existe partout, et les sages le reconnaissent », a assuré le ministre.
  • Le ministre des affaires religieuses et des waqfs, Abdallah Ghoulamallah a qualifié d’hommes sages, les évêques d’Alger d’avant et après l’indépendance qui n’ont jamais remis en question la réalité et les lois et ont été proches des algériens. « J’espère que l’archevêque qui nous vient d’un pays arabe tirera son enseignement de Teissier qui est encore vivant et lui demande conseil sur ce que les algériens peuvent admettre et ce qu’il n’admettent pas », a souligné le ministre.
  • La requête de Bader lors de son intervention, n’a pas été faite par les protestants qui, pourtant sont accusés en Algérie de christianiser à tour de bras.
  • Le congrès a conclu à la garantie de l’Algérie du respect de la liberté de conscience et la pratique du culte en toute franchise et honnêteté pour faire émerger les similitudes entre les religions, les cultures et les civilisations. Ceux qui ont participé, penseurs et religieux, sont influents dans leurs sociétés respectives et le ministre leur a demandé de véhiculer l’image réelle qu’ils ont eu de l’Algérie tolérante, pays de cohabitation de différents cultes et qu’il seront les meilleurs apôtres de la fidèle volonté et de la loyauté de l’Algérie à produire une société modèle où réside la liberté de l’individu et de conscience.
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