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Hadj-Nacer: «Les 100 milliards $ suffisent pour gérer la situation!»

الشروق أونلاين
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Hadj-Nacer: «Les 100 milliards $ suffisent pour gérer la situation!»
D.R

L’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie, Abderrahamne Hadj-Nacer a appelé à ce que le débat autour du recours de l’Algérie à l’endettement extérieur soit cerné en Algérie et sous un angle politique.

Pour l’ancien patron de la Banque d’Algérie, un pays qui possède 100 milliards de dollars de réserves de change doit renoncer à l’idée d’endettement extérieur.

Abderrahamne Hadj-Nacer ira plus loin en annonçant que: «Tout pays développé qui possède 100 milliards de dollars doit écarter l’idée d’endettement car cette dernière est un outil pour préserver l’intérêt public et non pas le contraire».

Dans une interview lundi à un quotidien libanais, Hadj-Nacer a souligné que le crédit liait ce qui est national à ce qui est international, ajoutant que « le crédit renforce l’emprise du principe de partage », tout en rappelant le partenariat entre le secteur public et le secteur privé.

«Recourir à l’endettement extérieur signifie que l’Algérie, bien qu’elle soit un pays riche, n’est pas en mesure de financer ses propres projets sans faire appel à des partenaires internationaux», soutient-il.

«L’endettement a toujours servi de prétexte de coloniser les pays endettés. Mais le seul pays colonisé tout en étant riche est bel et bien l’Algérie. De ce fait, l’histoire de la dette est l’histoire de la colonisation elle-même», a-t-il confié à la même source.

L’ancien premier responsable de la Banque d’Algérie a affirmé qu’il était impératif à l’Algérie -qui jouit d’un excédent commercial et d’un système flexible-  de consentir des efforts totalement différents que ceux d’autres pays.

S’agissant de la position économique de l’Algérie, il a affirmé que le secteur privé en Algérie était différent de celui du Maroc.

«Les capacités du secteur privé en Algérie sont aussi immenses que celles du Maroc. Les hommes d’affaires algériens préfèrent travailler légalement bien que l’origine de leurs capitaux soit douteuse. Aujourd’hui, nous avons plus besoin de développer le système financier et le secteur d’assurance afin de financer les efforts d’exportation du pays», insiste-t-il.

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