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Industrie automobile : Volkswagen veut investir en Algérie

الشروق أونلاين
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Industrie automobile : Volkswagen veut investir en Algérie

Le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l' investissement, Mohamed Benmeradi a affirmé dimanche au forum d' El Moudjahid que le gouvernement veut améliorer le climat d’investissement en Algérie. Pour ce faire, il compte lever les contraintes qui freinent le développement des investissements.

Mohamed Benmeradi a annoncé que le gouvernement a mis en exécution une stratégie industrielle qui vise à soutenir le développement des activités industrielles et les entreprises publiques. A ce propos, il a révélé que le gouvernement a consacré 300 milliards de dinars pour le nouveau programme quinquennal pour la création de 200 000 PME et la réhabilitation de 200 000 autres pour améliorer leur productivité. Le ministre a annoncé, par ailleurs, que l’un des plus grands constructeurs automobiles allemand, Volkswagen, veut investir en Algérie. Ce constructeur aurait insisté beaucoup pour venir investir en Algérie.  Mohamed Benmeradi a souligné, dans ce contexte, qu’il s’agit du deuxième constructeur automobile étranger intéressé par le marché algérien, et qui se propose même de considérer l’Algérie comme son pied d’appui pour le marché africain.  Le ministre a fait savoir que « depuis six mois, le constructeur français Renault revient avec une meilleure proposition ». Ce constructeur français a examiné avec beaucoup plus d’intérêt les attentes de la partie algérienne. « Nous attendons effectivement de l’investissement, mais pas seulement pour monter une usine de montage de véhicules », a précisé le ministre. « De ce point de vue, nous pensons aujourd’hui que le projet Renault est beaucoup plus acceptable pour nous », a-t-il estimé. Dans un premier temps, Renault voulait venir uniquement avec son label et ses licences et pas d’investissement dans le capital. « Sur cette question Renault est revenu avec de nouvelles propositions, qui nous paraissent intéressantes, y compris en terme de production », a expliqué Mohamed Benmeradi.  Dans une première étape, Renault se proposait de monter une usine pour produire 50.000 véhicules par an. Aujourd’hui, il revient avec une proposition pour fabriquer 75.000 unités par an avec une gamme plus variée, qui est passée de deux modèles de véhicules dans la première version à quatre modèles. Renault a même accepté, selon le ministre, les conditions de l’Algérie relatives à un taux d’intégration progressif et à faire des engagements pour que ce taux augmente au fur à mesure de la réalisation du projet. Les détails de l’investissement ne sont pas encore arrêtés, mais le principe retenu lors des discussions entre les deux parties est d’arriver à produire 75.000 véhicules particuliers par an pour trois ou quatre modèles. « Les discussions portent sur la création dans une première étape d’une usine de montage, qui sera suivie dans une seconde étape par la fabrication de véhicules avec un taux d’intégration de l’industrie nationale de 40% étalée sur quatre ans », avait révélé le ministre. « Si les négociations aboutissent, l’usine sera implantée sur les sites de la SNVI », a conclu le ministre, qui a indiqué que Renault s’est proposé de livrer ses véhicules au marché algérien d’ici à 2012.

 

 

 

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