La Fonction publique en grève de trois jours, Dimanche
Sit In d'enseignants
Un million 600 mille travailleurs devraient geler plusieurs secteurs de la fonction publique.
-
La grève nationale qui débute le dimanche 9 Novembre devrait se poursuivre jusqu’au 11 novembre en protestant à l’ « inadéquation » de la grille des salaires des travailleurs avec la cherté de la vie.
-
Les travailleurs du secteur public reprochent également l’absence de prise en charge de leurs préoccupations et problèmes par les principaux textes législatifs relatifs à la fonction publique, et ce, pour tous secteurs confondus.
-
Monsieur Messaoud Amraoui, le chargé de communication au sein de l’Union Nationale des Fonctionnaires de l’Education et de la Formation Professionnelle (UNPEF) réagissant aux rumeurs qui circulent sur les « tentatives de suspendre la grève par la coordination syndicale des travailleurs du secteur public », indiquant que ces tentatives sont l’œuvre d’un syndicat « microscopique » qui ne « représente d’aucune manière le secteur de l’éducation ».
-
L’UNPEF a pour sa part, appelé les acteurs de l’Education Nationale d’observer un arrêt, et de cesser de donner des cours aux élèves.
-
Par ailleurs, il espère une participation massive à la grève, « même si cela devait avoir des conséquences sur l’ «amputation » des salaires, car l’obtention des droits affirme l’action syndicale « passe forcement par des sacrifices ».
-
L’importance du mouvement de « revendications » et par conséquent la mobilisation des fonctionnaires est le seul moyen pour ouvrir la voie « à des négociations sur le régime indemnitaire et le point référentiel ».
-
Les demandes s’articulent également sur la mise en place d’une classification en accord avec les conditions de travail relatives à leurs fonctions respectives.
-
En outre, les salaires doivent être conformes au niveau de vie.
-
Notre interlocuteur a par ailleurs, révélé que le secteur de l’éducation devrait connaître des démissions collectives dans les rangs des directeurs et des inspecteurs qui ont continuent à étoffer la pétition à travers les différentes wilayas du pays en faveur d’un retour massif vers l’enseignement en tant que « professeur principal ».