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La France «défie» les licences d’importation algériennes !

الشروق أونلاين
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Au moment où le gouvernement s’est engagé à réduire la facture d’importation et la rationalisation des dépenses, en élargissant la liste des produits à importer que sous licences, la France envisage d’augmenter sa part de marché en doublant ses exportations par le port de Marseille en améliorant ses services et réduire ses tarifs.

C’est lors de la signature de l’accord de partenariat entre l’Ecole nationale supérieure maritime (ENSM) de Bou-Ismaïl et le port de Marseille pour la formation de formateurs au profit de cette école que Christine Cabau Woehrel, présidente du directoire du port de Marseille envisage de le promouvoir par des professionnels qui sont venus discuter avec leurs homologues algériens afin de leur proposer leur aide dans le cadre d’une approche globale des différents métiers dont le transit portuaire, la douane, la gestion et la logistique portuaires représentés par 45 membres de l’Association professionnelle “Via Marseille Fos.

Elle a ajouté lors d’une conférence de presse à l’hôtel Aurassi que : «Nous sommes venus dire aux Algériens que le port de Marseille, à 32 heures d’Alger, est le chemin le plus court vers le marché européen et que l’Algérie était le premier client du  port de Marseille avec 11 millions de tonnes de marchandises importées par an. Un chiffre qui a progressé de 14% en 2015».

En outre, concernant le transport de passagers, 215.000 personnes sont passées entre le port de Marseille et les ports algériens en 2015 (en baisse de 4% par rapport à 2014), selon la présidente du directoire. Pour elle, son but est de gagner des parts de marché pour le port de Marseille et que l’Espagne et la Chine ne l’inquiètent pas car l’Algérie reste un partenaire historique.

Dans le même contexte, elle estime que certains produits algériens ne sont pas aux normes internationales pour pouvoir être exportés vers la France.

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