La France dément avoir verser une rançon pour libérer son ressortissant au Mali
Après moult tergiversations, et les pressions terribles que subissent la France et le Mali pour avoir libérer les quatre terroristes en contrepartie de la libération de l’otage français Pierre Cammat, la France officielle a finit par réagir. En effet, le ministère des affaires étrangères Françaises a démenti catégoriquement les informations selon lesquelles Paris a versé une forte rançon au groupe terroriste pour libérer son compatriote, Cammat qui était détenue depuis trois mois déjà, et ce contre la libération de quatre terroristes d’Al-Qaida par les autorités Maliennes.
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Tout en ajoutant que « la France reste toujours coopérative avec les pays de la région pour lutter contre le terrorisme ».
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En effet, le porte-parole de la diplomatie Française a déclaré dans une conférence de presse que Paris « n’a payé aucune rançon pour libérer l’otage français Pierre Cammat, et elle n’est même pas au courant quand et où il sera libéré ». Ceci est venu comme une repense à Alger et Nouakchout qui soupçonnent Paris de payer une forte rançon pour libérer l’otage des griffes d’Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI ) au nord du Mali.
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Ainsi, l’otage Français qui était pris en otage depuis novembre 2009 par l’AQMI au nord du Mali a été libéré dans une heure tardive de la nuis de mardi à mercredi après que les autorités Malienne ont libéré les quatre terroristes exigé par la nébuleuse terroriste de l’AQMI (deux Algériens, un Mauritanien et un Burkinabé), dans une opération « de troc » que la France a jeté tout son poids pour son incarnation en exerçant une pression terrible sur le président Malien Amadou Touri qui a fini par abdiquer malgré la clarté des conventions liant Bamakou et Alger qui interdisent ce genre « de dépassement ».
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Pour revenir aux contours de cette affaire, les événements se sont accélérés à l’approche de la date butoir fixé par les groupes terroristes. En effet, l’AQMI ont fixé le 20 février comme dernier délit pour libérer quatre terroristes détenus au Mali sous menace d’exécuter l’otage français Pierre Cammatt. la France n’a pas lésiné sur ses efforts pour libérer son ressortissant quitte à faire toutes les concessions possibles, en dépêchant à Bamako son ministère des affaires étrangères en compagnie du conseiller de Sarkozy à deux reprises, histoire de mettre une pression de plus sur le président Malien pour céder aux exigences et revendications émises par les groupes terroristes pour libérer le Français.
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Dans un communiqué de l’Elysée, Nicolas Sarkozy a exprimé «son soulagement » suite à la libération de son compatriote toute en assurant que la France veillera toujours à coopérer avec les pays de la région pour lutter contre le terrorisme.
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La libération de l’otage français survient sur fond de crise diplomatique entre le Mali et deux pays voisin. L’Algérie et la Mauritanie reprochent en effet au Mali de ne pas avoir respecter les accords signés conjointement concernant la lutte contre le terrorisme.
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Pour information, le chargé d’affaire de l’ambassade Malienne à Alger s’est abstenu de toute réaction ou autre déclaration, tout en refusant même de recevoir Echourouk qui s’est rendu au nouveau siége de l’ambassade du Mali à Alger.