La raffinerie pétrolière « Essbaâ » paralysée et les Chinois refusent de négocier
Les rumeurs sur la raffinerie pétrolière « Essbaâ », sise à 40 km d’Adrar, circulent toujours, notamment après les derniers événements qui ont failli tourner au drame, suite à l’altercation qui a eu lieu entre les travailleurs chinois et algériens…
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Cela a été la conséquence de la tentative de l’administration chinoise, qui a voulait se passer des travailleurs algériens dont le nombre dépasserait les 100 dans différentes spécialités.
Le syndicat de l’entreprise a appelé à un arrêt de travail de 17 jours, qui s’est arrêté suite à l’intervention de partenaires de l’Union générale des travailleurs algériens pour trouver des solutions et de rapprocher les visions notamment dans le système de travail entre la branche syndicale et la direction de la société Soral-Chine. Cette dernière a demandé 3 mois de travail pour un mois de récupération. Cela a été la goutte qui a fait déborder le vase, en plus de l’exclusion, la marginalisation et la ségrégation entre les travailleurs algériens et chinois à tous les niveaux.
En réponse au gérant chinois, les travailleurs ont décidé la poursuite de la grève jusqu’à la venue du directeur général du partenaire, de nationalité chinoise, qui refuse toujours de rencontrer les travailleurs. Cela a compliqué les choses à l’intérieur de la société, et les grévistes ont maintenu leur position quant à la nécessité de l’intervention du partenaire algérien, représentant de Sonatrach, qui joue toujours le rôle de spectateur, ont déclaré les employés.