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Lamamra : «Les fêtes religieuses juives et chrétiennes sont chômées et payées en Algérie».

الشروق أونلاين
  • 2007
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Lamamra : «Les fêtes religieuses juives et chrétiennes  sont chômées et payées en Algérie».

Le ministre d’Etat, des affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra ,a lancé une invitation aux membres du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à venir en Algérie pour nier en bloc les allégations tendancieuses à son égard, et prouver que la liberté de culte et de religion est garantie conformément à la constitution.

Dans sa déclaration introductive à la 27e session du mécanisme d’examen par les pairs du Conseil des Droits de l’homme, Ramtane Lamamra a assuré qu’il n’existe aucun lieu de détention secret sur le sol algérien.

«Il n’existe aucun lieu de détention en Algérie qui échappe à la loi ou soit hors de sa portée »,a-t-il répondu aux institutions de certaines ONG internationales qui tentent de semer le doute dans l’opinion internationale sur des prétendues prisons secrètes.

A cet effet, il a indiqué dans son rapport que l’Algérie dispose de 47 cours d’appel, 219 tribunaux et 33 annexes, 38 tribunaux administratifs, une Cour suprême, un conseil d’Etat et un tribunal des conflits. Cette densification de la carte judiciaire en Algérie vise à rapprocher le justiciable des juridictions, a-t-il dit. 

«L’Algérie a foi dans le multilatéralisme. Elle fait sien le principe de l’universalité des droits de l’homme. Elle récuse, au nom de la diversité de la composante de la famille humaine, l’uniformité en se fondant précisément sur la reconnaissance des particularités philosophiques, civilisation elles historiques, culturelles sociologiques et religieuses », a-t-il avancé.

Evoquant la liberté de culte et de religion, le ministre a révélé que celle-ci  est garantie en Algérie par la constitution : «L’exercice des cultes, y compris l’islam, doit obéir à des considérations telles que le lieu doit être identifié, répertorié et connu des autorités publiques, les personnes prêchant ledit culte doivent avoir la qualification requise et l’autorité religieuse doit autoriser cet exercice »,a-t-il dévoilé.

«L’Algérie, un pays musulman à majorité sunnite, applique au culte islamique les mêmes conditions que les cultes autres que musulmans. Le même traitement est opposable aux mosquées et à leur gestion, puisque aucune mosquée n’est ouverte et aucun rite n’y est officié sans l’accord préalable du ministère des Affaires religieuses, et uniquement après dépôt d’un dossier assurant sa conformité. Les imams y officiant doivent faire preuve d’intégrité, d’esprit et de langage modérés », a-t-il précisé.

Il a rappelé dans ce contexte que l’entretien et la réhabilitation des lieux de cultes autres que les mosquées « sont pris en charge sur le budget de l’Etat ainsi que les rémunérations des agents du culte, tout comme les imams par le ministère des Affaires religieuses », faisant valoir que les fêtes religieuses, (musulmanes, chrétiennes ou juives), sont célébrées en Algérie et donnent lieu à un repos légal.

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