L’ambassadeur d’Algérie en France répond à Ségolène Royale : « Le refus au RCD d’organiser une manifestation était une exception et cela peut arriver même en France »
L’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih, a déclaré que l'Algérie ne peut vivre les mêmes événements qui ont eu raison du président tunisien déchu, Zine El-Abidine Ben Ali.
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Dans une déclaration à RTL, Missoum Sbih, a affirmé qu’ « on ne peut pas comparer la situation en Algérie à celle de la Tunisie », faisant allusion à tout ce que l’Algérie a vécu durant la semaine en cours, à savoir la manifestation à laquelle le parti de Saïd Sadi, le RCD, avait appelée et qui a été empêchée par les services de la wilaya d’Alger. Ces manifestations n’ont pas de raisons sociales.
Le diplomate algérien a révélé que tout ce qu’il y a, c’est que « l’un des partis avait demandé l’autorisation pour organiser une manifestation. Mais, les services compétents ont jugé qu’autoriser cette manifestation pouvait menacer la sécurité publique et de fait la mettre en danger », et c’est ainsi que la manifestation a été interdite par souci de préserver la stabilité du pays.
L’ambassadeur d’Algérie en France pense que le refus d’autoriser la manifestation à laquelle le RCD avait appelée « était une exception, que cela pourrait arriver dans n’importe quel pays, y compris en France. » Missoum Sbih a justifié cette position par des considérations démocratiques, qui peuvent être différentes d’un pays à un autre. Mais, il a tenu à dire que la presse algérienne jouit d’une grande marge de liberté, qui a même aidé le RCD.
Les déclarations de Missoum Sbih sont venues au lendemain des déclarations faites par Ségolène Royale, qui avait parlé de « problèmes qui entravent les libertés publiques » en Algérie. Ainsi, Ségolène Royale avait résumé ces problèmes à un manque de liberté d’expression ainsi qu’à la création de partis politiques..