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L’avocat Azzi : le dialogue avec l’ambassadeur américain s’est déroulé sous forme d’interrogatoire.

الشروق أونلاين
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L’avocat Merrouane Azzi, a assuré que sa rencontre avec l’ambassadeur américain, Robert Ford, il y a quelques jours est venue après la demande de ce dernier. Une rencontre axée autour de la manière d’agir à l'égard des événements que sévit actuellement notre pays. M. Azzi a assuré avoir transmis de son poste d’avocat toutes ses réserves quant à la nature des rencontres qui ont eu lieu entre le diplomate américain et quelques partis politiques ainsi la société civile.  En outre, M. Azzi a dans une déclaration qu’il a faite au siège d’ « Echorouk El Yaoumi », dit avoir enregistré chez l’ambassadeur  toute sa réserve quant à la manière avec laquelle s’est déroulé l’entretien, qui ressemblait selon lui « à un interrogatoire, notamment après l’abréviation qu’a faite l’ambassadeur, sous forme de questions réponses. L’avocat ajoutera par ailleurs, « parmi les questions qu’on lui a posé durant son entretien avec « Ford », le projet de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui a été accepté par la partie américaine, en plus de la question de la liberté religieuse, puisque le représentant  de Washington en Algérie manifeste  la préoccupation  de son pays sur le point de à la situation que sévissent les pratiques religieuses, et ce dans le cadre du décret présidentiel de 2006 relatif aux pratiques religieuses. M.Ford a observé, comme l’a transmis Maître Merrouane Azzi : « les clauses de cette loi, établi pour organiser les pratiques religieuses pour les non musulmans, a constitué une pression sur les libertés religieuses », a-t-il témoigné, renchérissant qu’il avait la possibilité de riposter, à l’ambassadeur disant que « la constitution algérienne, et même si elle garantit une liberté religieuse, interdit formellement l’atteinte au régime général ». Maître Azzi, souligne, également que sa rencontre avec l’ambassadeur était normale. C’est un entretien durant lequel il a insisté sur la nécessité de respecter les us  diplomatique organisés pour le travail des ambassadeurs  agréés, parlant dans ce sens de l’accord de vienne de 1967, et notamment l’article 41 qui détermine les droit et devoirs de ambassadeurs et qui interdit à toute ambassadeur de se mêler des affaires internes du pays ou ils exercent.

Et lors de son commentaire sur les résultants émanant des rencontres entre les partis politiques, et les organisations avec l’ambassadeur  américain, le juriste dira : «  l’intervention du gouvernement algérien était venu à temps ». Car elle a remis selon lui « les choses en place », par son rappel à l’ambassadeur américain  quant à l’obligation de  respecter les accords internationaux, mais aussi son invitation aux autorités algériennes à respecter les chaînes officielles dans des cas pareils.

 

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