Le conseil interministériel se prononce sur l’enlèvement d’enfants
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a convoqué un conseil interministériel restreint auquel prendront part le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, nombre de ministres et de hauts responsables de l’Etat.
Cette réunion prévue dimanche sera consacrée pour l’examen de deux dossiers économique et social, à savoir le PLF 2017 et l’enlèvement d’enfants qui turlupine le gouvernement.
En effet, cette réunion qui devrait avoir lieu fin août dernier pour se pencher sur le PLF 2017 a été reportée au dimanche 18 septembre 2016 et à laquelle ne participeront que les hauts responsables de l’Etat et quelques ministres concernés par les dossiers figurant à l’ordre du jour, entre autres le chef de l’Exécutif, Abdelmalek Sellal, le directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, le vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah, les ministres de l’Intérieur, de la Justice et des Finances ainsi que le Dgsn, Abdelghani Hamel.
Le conseil interministériel qui coïncide avec la rentrée sociale, scolaire et universitaire revêt une grande importance vu le caractère des dossiers à débattre, à savoir le PLF ainsi que le rapt d’enfants, qui n’est non moins important que le dossier économique, qui continue de susciter une vive réaction parmi les citoyens qui réclament l’application de la peine de mort contre les ravisseurs et les assassins d’enfants.
Selon de sources gouvernementales, le chef de l’Etat a demandé officiellement aux services de sécurité et aux services judiciaires de donner des propositions permettant d’endiguer le phénomène, dont une politique nationale devrait être adoptée sachant que la levée du gel de l’application de la peine de mort ne serait potentiellement pas envisageable.
Ainsi, il sera question de débattre des conditions de la rentrée sociale, scolaire et universitaire et constitue une occasion au président Bouteflika de se prononcer sur les réformes éducatives initiées par la ministre de l’éducation, Nouria Benghebrit, lesquelles continuent de nourrir la polémique, dont la dernière en date fut l’erreur gravissime constatée dans le manuel de la Géographie.