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Le FCE derrière l'abolition de la LFC-2016

الشروق أونلاين
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Bien que les analyses de certains économistes plaident en faveur de l’adoption d’une loi de finances complémentaire et de son importance, dans une situation économique exceptionnelle, caractérisée par un prix bas du baril de pétrole à moins de 50 dollars, le ministère des Finances a opté pour une loi de finances annuelle et ce pour répondre à la demande du FCE.

En effet, le ministre des Finances, Hadji Baba Ami, avait indiqué qu’il n’y aurait pas de loi de finances complémentaire pour l’année 2016, faisant savoir que la loi de finance 2017, actuellement en élaboration, marquera le début de l’adaptation des dépenses aux ressources financières du pays.

«La loi de finances 2017 apportera une vision sur le moyen terme et marquera le début d’adaptation du niveau des dépenses aux ressources financières du pays», a-t-il expliqué ajoutant que «la loi de finances 2017 développera une vision sur le moyen terme et nous y adapterons le niveau des dépenses en fonction des ressources dont nous disposerons. Nous ne procèderons pas à un changement brusque du niveau des dépenses des années précédentes, nous amorcerons graduellement la maîtrise des dépenses et leur adaptation à nos ressources financières».

Cette loi introduit de nouvelles dispositions pour améliorer le niveau de recouvrement fiscal après les facilités accordées en vertu de la loi de finances 2012, ce qui permettra d’arrêter un nouveau calendrier pour le recouvrement fiscal et l’effacement des pénalités de retard», avait souligné le ministre.

Par ailleurs, le vice-président du FCE chargé de l’emploi et de la législation du travail nous confirma cela dans le but d’une certaine stabilité dans la législation.

Dans le même contexte, il a souligné que la plus importante demande formulée par le FCE est d’atténuer la pression fiscale sur les entreprises pour un sursaut de notre économie nationale.

Et également la réduction des importations pour encourager la production nationale ainsi l’exonération de charges pour les intrants destinés à la fabrication du produit local afin de relancer le secteur industriel en Algérie.

Pour sa part, le président de l’Association des producteurs de boissons, Ali Hamani, nous déclara que le ministère des Finances leur a demandé de recueillir leurs suggestions sur la loi de finances de 2017 dans les 15 jours à venir au plus tard.

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