Le ministre de l’Education rencontre les syndicats le 18 septembre pour étudier les dossiers en suspens
Le ministre de l’éducation nationale Boubeker Benbouzid réunira les syndicats des travailleurs de l’éducation le 18 septembre courant, pour discuter des revendications en suspens, dont le dossier de la médecine du travail, les œuvres sociales, et l’âge de départ à la retraite.
- A cette occasion, les organisations syndicales, fortes de la nécessité de les considérer comme un partenaire actif du ministère de tutelle, appellent le ministre à favoriser le dialogue afin de satisfaire aux requêtes, au lieu d’user de menaces. Elles s’interrogent par ailleurs sur le devenir des commissions chargées de réduire les programmes pour cette nouvelle année scolaire.
- Au nom du SNAPEST Meziane Meriane, se demande où en sont les revendications pédagogiques soulevées par son syndicat, surtout celle qui concerne l’allègement horaire, car le ministère ne s’est pas donné la peine d’y répondre, autrement dit, les programmes chargés sont toujours de mise.
- Meriane a sévèrement critiqué la position du ministère quant au maintien du même découpage des programmes bien que le week-end ait été retouché. Ce ministère n’a pas tenu ses promesses d’alléger les programmes surchargés, ni revu les revendications sociales relatives à l’âge de la retraite, la médecine du travail et les œuvres sociales.
- Meziane Meriane considère que les menaces de sévir en cas d’absentéisme, adressées par le ministre aux enseignants, ont créé une atmosphère inadéquate pour la rentrée scolaire alors que les portes du dialogue restent hermétiquement closes.
- Pour sa part, le coordinateur national du CNAPEST, Nouar Larbi, a déclaré que le ministère est invité à traiter tous les problèmes pédagogiques à commencer par la formation des enseignants et éviter de se contenter de l’expérience dans l’application des nouveaux programmes. Il a indiqué que les inspecteurs eux-mêmes ont été contraints de s’appuyer sur leur expérience sans bénéficier de formation.
- Par ailleurs, le chargé de communication de l’UNPEF, Messaoud Amraoui, a critiqué le retard du ministère dans la programmation du concours de recrutement des enseignants, ce qui l’obligera à faire appel aux contractuels et par là approfondir les problèmes de cette catégorie sans compter que l’année scolaire débute avec 15 mille postes vacants, environ.