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Le pétrole sous les 42 dollars à Londres, sous 43 à New York

الشروق أونلاين
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Le pétrole sous les 42 dollars à Londres, sous 43 à New York

Les cours du baril de Brent sont tombés vendredi sous 42 dollars à Londres et sous 43 dollars à New York, leurs niveaux les plus bas depuis début janvier 2005, après la parution de chiffres de l'emploi américain pires qu'attendus.

  • Rappelons que les cours avaient terminé sous les 44  dollars le baril jeudi à New York, revenant ainsi à leurs niveaux de janvier  2005, dans un marché qui continue de craindre une contraction prolongée de la  demande en raison des difficultés économiques.
  • Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de “light sweet  crude” pour livraison en janvier a fini à 43,67 dollars, en baisse de 3,12  dollars par rapport son cours de clôture de mercredi.
  • A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord valait 42,28 dollars à la  clôture, en baisse de 3,16 dollars.
  • Les cours ont touché en séance 43,51 dollars à New York et 42,04 dollars à  Londres, au plus bas depuis près de quatre ans.    Ils ont perdu plus de 100 dollars, soit plus des deux tiers de leur valeur,  depuis leur record du 11 juillet, à 147 dollars.
  • La tendance baissière est accentué par “les inquiétudes du marché sur la  capacité de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) à rester  unie”, a souligné Ellis Eckland, analyste indépendant.
  • Le marché n’a pas été impressionné par la réunion d’urgence du cartel,  samedi au Caire, et attend maintenant celle du 17 décembre.
  • Par ailleurs, le mercredi, le président de l’Opep, l’Algérien Chakib Khelil, n’avait rien  fait pour éclaircir l’horizon en déclarant qu’il n’existait pas de prix  plancher pour le baril de pétrole.
  • Le marché a donc été tiré à la baisse par “un ensemble de considérations  très baissières qui ne sont pas complètement nouvelles mais qui ne se dissipent  pas, au contraire”, a résumé M. Halff.
  • La perspective de licenciements massifs dans l’automobile et la montée du  chômage, qui devrait être confirmée dès vendredi avec les chiffres mensuels de  l’emploi, contribuent à ce flot de mauvaises nouvelles, selon M. Fitzpatrick. 
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