Le poids de Miguel Angel pour couvrir l'absence des observateurs européens
La réponse de l’ancien chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel, à l’invitation des autorités algériennes pour surveiller la prochaine élection présidentielle, constitue une désobéissance de l’UE à sa position traditionnelle, compte tenu de la récente annonce de la capitale de l’UE, Bruxelles.
L’Union européenne a refusé de répondre à l’invitation du gouvernement algérien pour la surveillance des élections prochaines, en faisant valoir que l’arrivée en retard de l’invitation, les empêchera à être fin prêt pour le jour. Présent en Algérie depuis vendredi dernier, Miguel Angel, a été reçu par le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. L’hôte de l’Algérie, n’a pas hésité à faire des déclarations qui ont refroidies les autorités algériennes, d’autant que ces déclarations ont été faites immédiatement après la clarification apportée par
l’ambassade des Etats-Unis, en ce qui concerne de ce qui a été attribué par John Kerry, lors de sa visite officielle, en Algérie, le week-end dernier. Le ministre des Affaires étrangères espagnol, a déclaré qu’il s’apprête à rencontrer toutes les “parties concernées par les élections présidentiel du 17 Avril, ou leurs représentants.
Egalement, il a exprimé sa confiance du bon déroulement de cette joute électorale. L’accord du diplomate espagnol à assumer le rôle d’observateur pour la prochaine élection présidentielle, constituera un gage crédibilité pour la prochaine échéance, qui a été boycottée par les organismes et les organisations non gouvernementales, qui ont participé aux élections précédentes, et même celles qui de mai 2012, à l’instar de l’Union européenne et l’IDA, proche du Parti démocratique, dirigée par le président Barack Obama.