-
-
-
-
-
M. Moeini : l’usine de médicament, nous avons actuellement huit entreprises privées qui veulent venir investir en Algérie. Mais ces dernières posent des conditions, car elles cherchent des facilitations du gouvernement. Aussi, la lourdeur des opérations bancaires représente pour nous un problème majeur, puisque nous ne pouvons rien régler sans la banque.
-
En ce qui concerne le complexe de ciment, nous avons un contrat de 320 millions d’euros avec M. Mazouzi responsable du complexe de ciment à Adrar. Mais les négociations prendront encore deux à trois mois parce que nous négocions avec la banque pour régler certains problèmes de financement, pour ce qui est de la machinerie, nous les fabriquons.
-
-
-
M. Moeini : il s’agit de l’entreprise « Saipa », les négociations sont toujours en cours avec le gouvernement
-
-
M. Moeini : Si l’Algérie arrive à régler le problème des banques, les entreprises iraniennes viendront en force en Algérie, le problème financier est la principale difficulté que nous rencontrons.
-
-
-
M. Moeini : l’Algérie est encore inconnue pour nous, mais je trouve qu’il y a trop de bureaucratie.
-
Je peux assurer que les entreprises iraniennes et à 100% viendront investir en Algérie, car je suis là pour tracer l’itinéraire aux investisseurs iraniens désirant s’installer en Algérie et introduire certaines entreprises iraniennes. L’Algérie avec 1200 KM de cote est un vrai paradis et représente des milliards.
-
Nos opérateurs économiques sont intéressés par tous les secteurs d’activité en Algérie sans différentiation, notamment l’agriculture et les télécommunications.