Le régime égyptien ébranlé : La famille de Moubarak l’a conduit droit vers l’abime
Est-ce le sort des « Chefs » arabes d’être déchus après qu’ils soient conduits dans l’abime par leurs femmes ? Si les égyptiens divergent sur la fidélité ou l’infidélité du président égyptien Hosni Moubarek envers son pays, ils sont unanimes à dénoncer le projet de faire passer le pouvoir à son fils Gamal par « hérédité ». Il n’est un secret à personne en Egypte que derrière Gamal se cache sa mère Suzanne et son épouse Khadiga qui veulent le propulser sur le « trône ».
Hosni Moubarak qui aura 83 ans le 4 mai prochain, s’est marié tard à Suzanne, âgée actuellement de 70 ans actuellement. La première dame d’Egypte est d’un père égyptien et d’une mère britannique. Sa mère s’appelle Leila May du Pays de Galles, c’est pourquoi elle a gardé toujours sa culture anglaise ainsi que des liens très étroits envers tout ce qui concerne la Grande Bretagne. Selon certaines rumeurs, c’est Suzanne qui choit l’ambassadeur égyptien à Tel-Aviv. La première dame d’Egypte est apparue plus que la femme de l’ex président égyptien, Anouar el Sadat, assassiné le 6 octobre 1981. Ces dernières années elle activait dans le domaine culturel…mais elle a « introduit » son fils Gamala dans les organisations du Rotary lesquelles qui ont des liens avec les organisations sionistes. Ainsi elle est considérée, elle et son fils Gamal comme des membres d’honneurs de ces organisations. Suzanne est connue pour être une femme de « fer » qui a un poids et a son mot à dire. Ainsi elle est intervenue pour designer Hocien Bahaa Eddine à la tête du ministère de l’enseignement, et Abderahime Chehata commissaire du Caire quoiqu’ils soient médecins spécialisés en pédiatrie, une spécialité qui n’a rien avoir avec leurs fonctions. Ces deux derniers soignaient autrefois ses deux enfants Gamal et Alaa quand ils étaient jeunes. Cette femme a poussé ces enfants dans la politique et a fait de son possible pour qu’ils paraissent sur la scène médiatique et politique égyptienne. Gamal, 48 ans a étudié à l’université américaine du Caire. Alaa est resté dans l’ombre quoique le décès de son fils ait fait un grand tapage en Egypte. En effet, la mort du petit fils de Moubarek a été transformée en deuil national. Alaa s’est distingué par la suite lorsqu’il a insulté en direct sur la chaine Nil Tv les algériens suite au match de football qui a opposé les sélections nationales algérienne et égyptienne au compte des qualifications à la coupe du monde de 2010. Sans retenue aucune, le fils cadet du raïs égyptien, Alaa, s’est donné en spectacle en affichant clairement sa haine de l’Algérie, à travers un comportement indigne.
Les deux fils de Moubarak seraient arrivés à Londres le 26 janvier
Selon la BBC, qui parle de sources égyptiennes en Angleterre, les deux fils de Moubarak, Alaa et Gamal, sont arrivés à Londres le 26 janvier. La télévision égyptienne d’Etat a démenti cette information. L’Egypte est toujours en proie à des révoltes populaires. Le discours prononcé vendredi par le président Moubarak n’a pas réussi à calmer la rue. On compte des dizaines de morts, les communications sont coupées, l’état d’urgence a été étendu à l’ensemble du pays, mais la contestation ne faiblit pas. La décision du rais de dissoudre le gouvernement ne change rien à la situation. Les égyptiens réclament tout simplement son départ du pouvoir qu’il accapare depuis 30 ans. En, réponse le président égyptien vient de nommer le général Omar Souleimane au poste de vice-président, une première en Égypte. La formation du nouveau gouvernement a été confiée au général Ahmed Chafik. Cela signifie que Moubarak ne compte pas quitter le pouvoir de sitôt.