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Le torchon brûle entre Moscou et Kiev

Le torchon brûle entre Moscou et Kiev

Le conflit gazier entre la Russie et l’Ukraine gagne en intensité. Moscou a accusé ce vendredi l'Ukraine de prélever du gaz russe destiné à l’Europe, une allégation démentie par Kiev mais qui fait craindre la réédition de la crise de 2006 où un différend russo-ukrainien avait perturbé l'approvisionnement du vieux continent.

  • Le litige gazier entre Moscou et Kiev ne semble pas prêt de connaitre son épilogue. La Russie a accusé vendredi l’Ukraine de prélever du gaz russe destiné à l’Europe. Kiev dément cette allégation mais l’Europe craint de revivre le scénario de 2006 où un différend russo-ukrainien avait perturbé son approvisionnement en gaz.
  • L’Ukraine est privée de gaz depuis le premier janvier, après l’échec des négociations entre les compagnies gazières des deux pays. Aucun accord n’a jusque là été trouvé sur le prix du gaz et sur le règlement de la dette réclamée par le géant russe Gazprom.
  • L’Union Européenne ne se plaint pas pour le moment, elle n’a  pour l’heure détecté aucune baisse de volume dans ses livraisons transitant par l’Ukraine qui représentent 80% du gaz qui lui parvient en provenance de Russie. Kiev de son côté assure disposer de réserves gazières suffisantes pour tenir tout l’hiver.
  • Ce n’est pas la première fois que la Russie accuse l’Ukraine de voler le gaz destiné à l’Europe. Une crise similaire avait éclaté en janvier 2006, et les approvisionnements de l’Europe en avaient fait les frais.
  • Une délégation ukrainienne devait se rendre vendredi pour des consultations en Europe. Elle ira d’abord en République tchèque qui préside depuis jeudi l’Union européenne, afin d’apporter les explications nécessaires aux pays membres de l’UE sur la situation du transport du gaz russe vers l’Ukraine et les pays de l’UE.
  • La Russie veut aussi convaincre l’Europe et propose de convoquer une session extraordinaire du Parlement européen, “afin de donner à la partie russe la possibilité d’exprimer sa vision des choses”, selon le ministère  russe des Affaires étrangères.
  • Les entreprises Gazprom et Naftogaz ont assuré être prêtes à reprendre les négociations, tout en s’accusant mutuellement d’en empêcher la reprise. Le président ukrainien lui garde espoir de voir un accord signé avant le sept janvier.

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