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Le tribunal de Milan refuse la libération de la “boîte noire” dans le scandale Sonatrach

الشروق أونلاين
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Chakib Khelil

La Cour d’appel de Milan au Nord de l’Italie, a rejeté la demande de libération provisoire du responsable de la compagnie Saipem, emprisonné dans l’affaire des scandales de pots-de-vin avec Sonatrach.

Le tribunal a décidé de trancher définitivement avec la demande le 16 du mois en cours, au moment où l’ex-responsable en Algérie et qui s’est évadé d’ailleurs, a révélé en détails la procédure des pots-de-vin aux responsables de la Sonatrach. Le tribunal de Milan a décidé de reporter sa décision sur la libération provisoire de Pietro Farroni, l’ex-responsable du génie civile à Saipem, considéré comme le mot-clé dans l’affaire de pots-de-vin, versés par des Italiens aux responsables de la  Sonatrach pour s’accaparer des contrats imaginaires d’une valeur de 11 milliards de dollars en 3 ans. Alessandro Bistokina, l’avocat de Pietro Farroni, a demandé la mise en liberté provisoire de son client ou au moins lui donner le droit d’assignation à résidence surveillée, et ce, selon toujours Alessandro,  en raison de l’absence de craintes de  fuite et de quitter le territoire italien. Selon le responsable italien officielle qui a fui l’ Algérie juste après l’enclenchement de l’affaire, il s’est avéré que les contrats accordés à ces entreprises manipulatrices, remontent à l’origine aux responsables algériens, qui les ont gonflé considérablement de sorte à partager le gâteau comme convenu, au point de créer caisses noires pour recevoir leurs dus illégaux.

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