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L'education routière suscite une avalanche de réactions

الشروق أونلاين
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Les syndicats autonomes de l’Education ont soutenu la proposition d’introduction de l’éducation routière dans le programme scolaire, sous réserve que volume horaire de l’éducation islamique et civique ne soit pas affecté.

Les syndicats autonomes de l’Education considèrent l’éducation routière comme étant une « éducation éthique », qui nécessite d’être dispensée aux élèves du cycle primaire au cycle secondaire.

Le Cnapest pour sa part, propose d’enseigner l’éducation routière sous forme de textes et d’exercices incluse dans les matières des mathématiques et de la langue arabe.

L’introduction de l’éducation routière dans le programme scolaire est une vielle revendication du syndicat, permettant à l’élève d’apprendre les principes de la conduite et le respect du code de la route à partir de la 1e année primaire jusqu’à la 3e année secondaire, mais à condition de ne pas toucher au volume horaire de l’éducation islamique et l’éducation civique, a dit le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE), Kouider Yahiaoui.

De son côté, le chargé de communication au Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), Messaoud Boudiba a estimé que la réponse favorable à cette revendication, mènerait à demander, à titre d’exemple, l’introduction de l’éducation théâtrale, l’éducation cinématographique ou l’éducation environnementale.

L’interlocuteur a prévu que cette situation mènerait à la surcharge du programme solaire.

Messaoud Boudiba a proposé d’enseigner l’éducation routière sous forme de textes, de dissertations et d’exercices, incluse dans d’autres matières comme les mathématiques et la langue arabe.

Pour le président de l’Union nationale des travailleurs de l’éducation et de la formation (Unpef), Sadek Dziri, son syndicat ne s’opposera pas à l’enseignement de l’éducation routière dans les trois cycles, mais à condition qu’elle ne soit pas au détriment de l’éducation islamique.

Les enseignants de la charia réagissent

Des enseignants de la charia et de nombreux citoyens, dont des cadres, fonctionnaires et universitaires ont qualifié la démarche devant introduire l’éducation routière dans le programme scolaire à la place de l’éducation islamique, de conspiration contre cette dernière.

D’autres cadres de l’éducation, s’interrogent sur le choix de remplacer l’éducation islamique par l’éducation routière, au lieu des autres matières comme la musique et le dessin.

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