L’entité sioniste veut retourner à la frontière sud de l’Algérie
Le ministre israélien du Renseignement Eli Cohen a révélé, samedi, que l’entité sioniste a eu des pourparlers secrets avec le Niger en vue d’une normalisation de leurs relations.
Le site d’informations “Israel Hayom”, citant Eli Cohen, a rapporté que le Niger discutait la normalisation de ses relations avec l’état sioniste, estimant que le processus pourrait aboutir en cas d’un soutien de l’administration de Joe Biden.
«Le Niger est le plus grand pays islamique de l’Afrique de l’ouest et dont la population est estimée à 25 millions d’âmes», a souligné le ministre israélien du Renseignement, avant d’ajouter qu’«établir des relations entre Israël et les pays islamiques de l’Afrique profitera aux deux parties tant au plan bilatéral qu’à la stabilité régionale».
Rappelons que Niamey a rompu ses relations avec Tel Aviv à deux reprises: la première fois lors de la guerre d’octobre 1973 et la seconde en 2002 à l’occasion de l’intifada.
Israel Hayom –citant de sources gouvernementales- a fait savoir qu’aucun effort réel n’a été déployé pour reprendre les relations avec Niamey parce qu’en vérité «chaque israélien qui se rend au Niger dévasté par le terrorisme sera confronté à un danger de mort».
Pour le ministère du Renseignement de l’entité sioniste, il y a actuellement une chance de renouer les relations avec l’Afrique de l’ouest, citant une transformation en matière du vote contre Israël au sein des instances internationales, soutenant que l’arrivée au pouvoir au Niger de Mohamed Bazoum favoriserait, d’après Israel Hayom, une reprise des relations entre Niamey et Tel Aviv.
En effet, Israël aurait voulu entretenir des rapports avec le Niger car ce dernier est considéré comme l’un des grands pays exportateurs de l’uranium dans le monde. Une source a estimé que leurs relations stables pourraient avoir un impact sur les exportations nigériennes de l’uranium vers des «pays hostiles à Israël».
Ainsi, Tel Aviv pourrait cerner l’Algérie du côté Sud après avoir repris ses relations avec le Maroc à l’ouest sous le parrainage de l’ancien président américain Donald Trump.