Les adversaires de Belayat menacent de “brûler” le FLN
Mohamed Alioui, membre du Bureau politique du FLN, a fait appel au coordinateur du parti Abderrahmane Belayat à participer à la prochaine réunion du Bureau politique pour faire face à la crise qui secoue le parti, il n’est pas à écarter à recourir à d’autres mesures en cas de durcissement des positions de Belayat, “parce que nous ne pouvons pas rester dans le secret”, tandis que Abdelkader Mechik, accusé les ministres du parti d’exploiter la situation du parti à des fins personnels.
La situation au sein du plus vieux part continue vers une escalade après l’apparition d’une forte opposition au sein du bureau politique au coordonnateur du parti Abderrahmane Belayat, après avoir été choisi à l’unanimité comme la personnalité la mieux placée à gérer les affaires du parti. Mohammed Alioui l’a accusé d’organiser des consultations individuelles avec les membres du Bureau politique pour la nomination des représentants du parti au sein des structures du parlement, alors que nous avons l’habitude de nous consulter tous ensemble. Mohammed Alioui, s’est dit déçu de la situation, où, est arrivé le parti. Coïncidant avec la colère des uns et le ressentiment des autres contre Belayat, ce dernier, a signé hier un communiqué, dans lequel il a annoncé que depuis l’installation de M’hamed Labib, en tant que président du groupe parlementaire, personne n’a le droit de s’engager, ni parler ou de faire une déclaration au nom du groupe, que ça soit à l’intérieur ou à l’extérieur de l’assemblée populaire nationale, soulignant que son installation a eu lieu en présence des membres du bureau politique et un nombre de présidents des commissions permanentes. Abdelkader Machik, membre du bureau politique et un partisan pro-Belayat, a adressé pour sa part, une critique cinglante aux ministres du parti qui se sont réuni récemment et avoir contesté les décisions du coordinateur, en disant qu’ « Ils étaient absents pendant cinq mois, ils ne sont même pas intervenus quand certains demandaient à mettre le FLN au musée. Ainsi que la campagne du Maroc contre l’Algérie, puis l’application de l’article 88 “, estimant qu’ils profiteront de la crise à des fins personnelles, avec des preuves « ils n’ont pris aucune position, en attendant, ils observent en cas d’éventuels changements. Bien que le président du groupe parlementaire du parti M’hamed Labiadh, qui a été nommé par Belayat, a révélé qu’il avait contacté l’ancien Secrétaire général, Abdelaziz Belkhadem, après quelques informations de son implication à pousser les députés désobéir les décisions du coordonnateur, lui assurant qu’il ne s’est même impliqué dans cette dernière crise du parti.