Les élections présidentielles divisent le FLN en quatre groupe
Le Front de libération nationale (FLN), se bat vers le lecteur de fission, dans le contexte de la position finale du parti des prochaines élections présidentielles, où l’apparition soudaine de Abdelaziz Belkhadem, vendredi, au milieu des militants à la salle ovale, a fusionné tous les papiers, et le conflit interne recommence au préalable de l’incident de l’Aurassi, ce qui se reflète dans la réaction de Saadani, sur l’apparition inattendue de Belkhadem.
La présence de Belkhadem dans la salle ovale, a approfondi la crise du parti, où, Saadani a déploré sa présence, et a lu sa tentative de gâcher la cérémonie du FLN, et donc la cérémonie de quatrième mandat du Président Bouteflika, considérant que l’ancien Secrétaire général, travaille selon ses adversaires sur la commercialisation de lui-même, en tant que successeur de Bouteflika, en retour, il a accusé Saadani, de couper la route.
De ce fait, le nombre de groupes rivaux au sein du FLN, devient quatre ou cinq groupes, en comptant la masse cachée calculé sur l’ancien secrétaire général, Ali Benflis, qui lui était resté fidèle, en dépit de son absence de la scène depuis dix ans, c’est le groupe même qui a largement bénéficié du conflit ouvert au sein du groupe de Saadani.
Par ailleurs, l’ancien ministre de l’Information, Abdelaziz Rahabi, pense, dans des déclarations à Echorouk, que cependant, la force du FLN n’est plus dans les mains de ses militants, et est devenu en dehors des structures et des institutions du parti, et a expliqué que le parti est une machine électorale comme tous les autres mécanismes utilisés par l’autorité dans les différents rendez-vous et événements, plus que parti politique traditionnel.
D’autre part, Rahabi ajoute que le président Bouteflika a ouvert la voie à Benflis, vers le Palais d’El Muouradia, sans le savoir, en affaiblissant -Bouteflika- chacun de l’ancien secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, et son homologue de l’Alliance nationale démocratique, Ahmed Ouyahia, en les éloignant de la scène politique. L’interlocuteur pense que même le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, qui s’accroche à un quatrième mandat sans connaître l’opinion du concerné, soutiendra Bouteflika aux élections présidentielles de 2004.