Les Européens, grands sponsors du terrorisme au Sahel!
Les libérations successives d’otages européens dans la région du Sahel, dont le dernier fut le Français, Serge Lazarevic et avant lui ses compatriotes travaillant sur le site d’Arlit dans le nord du Niger, renseignent sur le fait que les pays européens sont les plus importants sponsors du terrorisme dans la région du Sahel et au Sahara.
Malgré l’affirmation de certains responsables français en l’occurrence que Paris ne paie pas rançon aux ravisseurs en contrepartie de la libération de ses otages, la réalité est tout autre.
Si les démarches entreprises pour la libération de l’otage serbo-français, Serge Lazarevic les expériences précédentes confirment la piste de versement de rançon.
Des medias français ont souligné le versement d’une rançon d’environ 20 millions d’euros pour la libération des quatre otages français travaillant dans une mine d’uranium au nord du Niger. Le montant serait versé par la société qui les emploie.
Les récentes révélations de Amaro Saïfi, alias Abderrazak El Para, sur le versement par l’Allemagne d’une rançon de 5 millions d’euros en contrepartie de la libération de 9 otages allemands, 4 Suisses, 1 néerlandais en août 2003 ne font que confirmer davantage le recours des pays européens au versement de rançon.
Force est de noter que l’Allemagne avait démenti l’information au moment, à l’image de tous les autres pays européens.
Si l’Allemagne et autres pays ont agi ainsi avant le 17 décembre 2009, date à laquelle l’Onu ait adopté la résolution n° 1904 proposée par l’Algérie interdisant le paiement de rançon aux groupes terroristes, plusieurs otages en étaient en revanche enlevés après cette date et étaient ensuite libérés.
Pour rappel, la libération de quatre otages français en octobre 2013 semble la plus importante après l’adoption de ladite résolution, ce qui signifie que les Occidentaux sont les premiers à la violer, particulièrement les Français.
Bien que la France n’ait pas reconnu le paiement de rançon, plusieurs indices montrent son recours à ce mode, à travers l’instauration d’une loi l’autorisant en cas de risque sur la vie des otages.