Les ex détenus en Libye décident de contacter la présidence et Ksentini
Farouk Ksentini va rencontrer cette semaine avec des représentants de prisonniers Algériens, libérés dernièrement des prisons Libyennes, afin d’étudier les formules pour leur aide et permettre leurs réinsertion dans la société, notamment les chefs d’entreprises, qui se retrouvent en chômage et sans ressources après les années qu’ils ont passé en prison.
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Selon les affirmations de leur représentant, Abdelkader Kacimi, les prisonniers libérés vont contacter plusieurs parties responsables, à leurs tête, le présidence, afin de les informer de leurs préoccupations et demander des aides financières pour assurer leurs pains quotidiens, et leur réinsertion dans la vie quotidienne au milieu des siens et parents.
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La commission consultative pour la promotion des droits de l’homme, présidée par l’avocat Farouk Ksentini, sera la première étape pour eux, parce qu’elle sera comme étant l’intermédiaire, qui se chargera de transmettre leurs préoccupations et revendications, comme ils sont prêts aussi de contacter le ministère de la jeunesse et des sports ainsi que le ministère de la solidarité.
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La plupart des prisonniers Algériens, libérés dernièrement, traversent une crise psychologique pour cause de ne s’être pas débarrassé du sentiment qu’ils sont criminels, au vue de nombreuses années qu’ils ont passé en prison sans être jugés, ainsi que les difficultés qu’ils ont rencontré lorsqu’ils ont voulu reprendre leur vie normale, notamment ceux qui y ont passé une longue période. Et pour cause, tout cela a compliqué la tâche des représentants des familles de détenus pour les convaincre de la nécessité de se déplacer jusqu’à Alger pour faire parvenir leurs préoccupations aux parties responsables, à cause de leur incapacité à outrepasser la crise psychologique dont ils souffrent.
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Parmi les revendications des prisonniers libérés, l’obtention de projets dans le cadre de l’agence nationale pour le financzement et de l’emploi de jeunes afin d’ouvrir de petits projets leurs permettant d’assurer leur vie, surtout que la plupart d’entre eux ont perdu leurs ressources pour cause des années qu’ils ont passés en prison.
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Les représentants de ces prisonniers feront appels aux medias, notamment ceux qui les ont soutenus dans leurs souffrances.
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Il est question d’une conférence de presse commune, durant laquelle ces ex détenus parleront de qu’ils ont enduré dans les prisons libyennes, ainsi que de l’obligation d’être aux cotés de ces 26 autres prisonniers, qui ne sont pas encore libérés, dont des prisonniers qui ne sont pas encore jugés ; en plus d’autres prisonniers, arrêtés entre juin 2008 et juin 2009, que les représentants des familles de prisonniers n’ont pu définir exactement leurs nombres du fait qu’ils se reposent juste sur les appels téléphoniques qu’ils reçoivent de temps à autre de Libye, et les informes à chaque fois de nouvelles données.