Les harkis reviennent avec la Constitution consensuelle
L’article 73 de la Constitution actuelle stipule que : Pour être admissible à la Présidence, le candidat doit avoir une nationalité algérienne d’origine, de confession musulmane, avoir l’âge de quarante (40) ans au jour « J », jouissant de tous ses droits civils et politiques, prouver la nationalité algérienne pour son époux (se) , prouver sa participation à la Révolution de Novembre 1954, s’il est né avant juillet 1942 et présenter une déclaration publique de ses biens à l’intérieur du pays et à l’étranger.
D’autres conditions sont prescrites par la loi. Cependant, selon l’article 19 de l’avant projet, qui a modifié l’article 73, la disparition de la condition numéro 7, a été enregistrée: cette dernière stipule qu’il faut prouver la non- implication des parents dans les actes contre la Révolution de Novembre 1954, s’il est né après juillet 1942,” l’article proposé pour la modification, a été remis aux partis politiques et les personnalités qui ont participé aux consultations avec le directeur de Cabinet, de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia.
S’agit-il d’un acte volontaire ou involontaire ?
Les juristes et les enfants de la famille révolutionnaire, parmi eux, Moussa Touati, ancien secrétaire général de la Coordination nationale des enfants de chouhada induisent qu’il s’agit d’un acte intentionnel et volontaire. Tahar Ben Yaïche, ancien secrétaire général de l’Organisation nationale des enfants de chouhada, partage le même avis que celui de Boudjamaâ Hachir et Moussa Touati en soulignant que « je ne pense pas que ça soit une erreur d’inattention ». Le quotidien Echorouk a essayé de joindre le secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine, Saïd Abadou, mais sans résultat.