Les israéliens convoitent des pièces archéologiques algériennes
Un réseau international de trafic de pièces archéologiques activant sur l’axe Libye – Tunisie – France – Italie vient d’être démantelé, grâce à son infiltration par les services de la gendarmerie nationale. Les premiers éléments de l’enquête indiquent que ces pièces étaient destinées à des clients israéliens.
-
-
Les services de la gendarmerie nationale ont procédé à l’arrestation des plus importants membres d’un réseau international de trafic de pièces archéologiques activant sur l’axe Libye – Tunisie – France – Italie, et ont récupéré des pièces très rares qui prenaient le chemin de la Tunisie, puis la France pour un client israélien.
-
Les trafiquants ont été déférés hier au parquet de Tébessa pour contrebande et commercialisation des pièces archéologiques.
-
-
Le travail de renseignements a permis l’identification de l’un des membres du réseau, en l’occurrence (Ch.L.) résidant à Chréa dans la wilaya de Tébessa, avant qu’un élément de la gendarmerie n’infiltre le réseau et c’est ainsi qu’un piège a été tendu au mis en cause.
-
-
Le contrebandier a par la suite révélé qu’il avait découvert des pièces rares dans les environs de la ville Thelidjane, il y a près d’un an, et qu’il avait refusé une offre d’acquisition de 800 millions de centimes d’un client étranger résidant en France. Il ajoutera durant l’enquête qu’un intermédiaire tunisien entre trafiquants algériens et étrangers avait affirmé qu’un client vraisemblablement juif, était intéressé par l’achat de ces trésors.
-
-
Des sources proches de l’enquête ont indiqué que l’intermédiaire tunisien était connu par les services de sécurité algériens et que son nom a été cité dans plusieurs affaires liées au trafic de pièces archéologiques.
-
-
Rappelons qu’un réseau israélien de trafic de pièces archéologiques romaines avait précédemment été démantelé à Batna.