Les prix des fruits et légumes flambent
Les prix des fruits et légumes sont montés en flèche ces derniers jours, le prix de la pomme de terre, aliment de base chez les algériens a atteint les 100 dinars, les oignons 50 dinars alors que la tomate est cédée à 60 dinars. Les petits ppois pourtant légume se saison a atteint 150 dinars te les artichauts se vendent à 50 dinars. Pendant ce temps là les fonctionnaires sont occupés par les élections législatives, laissant le citoyen qui s’estime lésé. Le président de l ‘Union des Commerçants, Hadj Tahar Boulanouar a exprimé, à cet égard ses craintes de voir l’état du marché des produits agricoles exploité par les politiciens lors de la prochaine campagne électorale qui précedera les élections législatives du 10 mai prochain. Boulanouar dira à Echorouk que l’union “rejette et dénonce tous ceux qui essaie d’exploiter les problèmes des commerçants et le secteur du commerce aux fins de nature partisane ou électorale,” Boulanouar expliquera les prix élevés de ces derniers jours sont dus à un manque de produits agricoles ; un manque estimé à plus de 30 pour cent, ce qui devrait maintenir les prix à leurs niveaux pendant quelques semaines encore. Le porte-parole de l’UGCAA a déclaré que le principal facteur contrôlant le prix est la loi de l’offre et la demande, et a souligné que le marché des légumes en Algérie souffre d’un déficit de plus de 30 pour cent, une référence à une diminution de la production et au manque de chambres froides, et l’échec de la stratégie de distribution, ajoutant que les serres de la wilaya de Biskra et de sa vallée sont la seule source de citron par exemple Pour sa part, Hussein Tali, conseiller au ministère de l’agriculture et du développement dira que les zones rurales, la cause des prix élevés ont été causés par les conditions climatiques de l’hiver rigoureux qui a sévit en Algérie. Tali réfutera la responsabilité du ministère de l’agriculture avant d’ajouter “Honte au ministère de l’Agriculture si le produit est manquant sur le marché”, ajoutant que le prix des pommes de terre ne dépasse pas les 40 dinars au niveau des champs avant de dire que les responsabilités se trouvent ailleurs.
Les petits pois pourtant légume se saison a atteint 150 dinars te les artichauts se vendent à 50 dinars. Pendant ce temps là les fonctionnaires sont occupés par les élections législatives, laissant le citoyen qui s’estime lésé.
Le président de l ‘Union des Commerçants, Hadj Tahar Boulanouar a exprimé, à cet égard ses craintes de voir l’état du marché des produits agricoles exploité par les politiciens lors de la prochaine campagne électorale qui précedera les élections législatives du 10 mai prochain.
Boulanouar dira à Echorouk que l’union “rejette et dénonce tous ceux qui essaie d’exploiter les problèmes des commerçants et le secteur du commerce aux fins de nature partisane ou électorale,” Boulanouar expliquera les prix élevés de ces derniers jours sont dus à un manque de produits agricoles ; un manque estimé à plus de 30 pour cent, ce qui devrait maintenir les prix à leurs niveaux pendant quelques semaines encore.
Le porte-parole de l’UGCAA a déclaré que le principal facteur contrôlant le prix est la loi de l’offre et la demande, et a souligné que le marché des légumes en Algérie souffre d’un déficit de plus de 30 pour cent, une référence à une diminution de la production et au manque de chambres froides, et l’échec de la stratégie de distribution, ajoutant que les serres de la wilaya de Biskra et de sa vallée sont la seule source de citron par exemple
Pour sa part, Hussein Tali, conseiller au ministère de l’agriculture et du développement dira que les zones rurales, la cause des prix élevés ont été causés par les conditions climatiques de l’hiver rigoureux qui a sévit en Algérie. Tali refutera la responsabilité du ministère de l’agriculture avant d’ajouter “Honte au ministère de l’Agriculture si le produit est manquant sur le marché”, ajoutant que le prix des pommes de terre ne dépasse pas les 40 dinars au niveau des champs avant de dire que les responsabilités se trouvent ailleurs.