Les syndicats de l’éducation durcissent le ton et l’avenir des élèves en danger
« C’est vrai que le sort de millions d’élèves sera tributaire de notre grève, mais notre patience a des limites… nous, nous en avons marre des fausses promesses…on s’est impatienté…notre grève est un malheur inévitable…nous allons entamer la deuxième mi-temps de notre match pour déterminer le résultat… »,