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Les syndicats de l’éducation durcissent le ton et l’avenir des élèves en danger

الشروق أونلاين
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Les syndicats de l’éducation durcissent le ton et l’avenir des élèves en danger

« C’est vrai que le sort de millions d’élèves sera tributaire de notre grève, mais notre patience a des limites… nous, nous en avons marre des fausses promesses…on s’est impatienté…notre grève est un malheur inévitable…nous allons entamer la deuxième mi-temps de notre match pour déterminer le résultat… »,

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  •  C’est ainsi et d’autres slogans encore plus audacieux qui ont été lancée hier par M. Sadek Dziri, président de l’Union Nationale des Travailleurs  de l’Education et de la Formation, aux côtés de du président du syndicat du Cnapest M. Nouar Alarbi, et Meziane Meriane  le président du Conseil National des enseignants du secondaire et du  technique, et cela dans une conférence de presse animé hier. 
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  • Le ton a été haussé en premier lieu lors de la conférence conjointement animée par Sadek Dziri avec le président du Cnapest. « La grève du 24 février prochain sera comme une deuxième mi-temps du match, dans laquelle la situation sera déterminée en vu des revendications formulées », a déclaré d’emblé Dziri, qui insiste sur le fait que son syndicat est parti déterminé à aller jusqu’au bout, en paralysant tous les établissement de l’éducation à partir du 24 février prochain.
  • Sur les déclarations de Benbouzid  de délibérer sur le système des primes et indemnités avant le mois de mars, le responsable du syndicat Untef  est catégorique : «  ce ne sont que des tentatives vaines de nous tremper encore une fois. Le ministre n’a déclaré ni le montant ni la date. Nous voulons que toutes nos revendications soient satisfaites, pas question de céder sur aucun dossier soumis, comme le syndicat n’abdiquera pas concernant la médecine du travail et les services sociaux ».
  • Concernant justement ce dossier, M. Dziri a pointé du doigt certaines parties au sain de la centrale syndicale, sans citer de noms, qui conspirent pour que les vrais concernés sur ce dossier ne soient pas associé à son élaboration.
  • De son coté, le président du Cnapest, Nouar Alarbi, dans son intervention lors de la conférence de presse conjointement organisée, affirmera que « le recours à la grève est un malheurs inévitable », en accusant encore une fois le ministère de tutelle qui, dit-t-il, est le seul responsable de cette situation à cause de son entêtement. « Le ministère nous fait à chaque fois un détours, parfois il (le ministre) nous assure que le dossier est sur la table du gouvernement, avant de sortir une autre histoire en nous demandant de patienter et que ce n’est qu’une question de temps…on s’est impatienté, y en a marre des promesse… »,  n’a cessé de clamé le syndicaliste. 
  • Sur l’épineux dossier des services sociaux, Nouar Alarbi a eu ce réflexe : « nous voulant nationaliser ce dossier, car il n’est qu’un droit fondamental de la famille de l’éducation ».
  • Les deux syndicalistes se sont mis d’accord pour affirmer que leur  mouvement  de protestation n’a aucun lien ni avec des partis politiques, ni avec une quelconque association.
  •  La question de l’adhésion de l’Untef à l’organisation mondiale du travail avec la présence de l’Israélo dans cette organisation, les conférenciers  étaient unanimes à dire que si le syndicat algérien fait partie de l’Omt sachant que l’état hébreux fait lui aussi partie n’en remi rien en cause le nationalisme des syndicalistes algérien, tout en niant tout contacte directe où indirecte avec l’Israël dans l’organisation.
  • Les syndicats de l’éducation ont conclu leur conférence non sans rappeler ses  revendications principales, qui consiste en la délibération des trois dossiers soumis et sans exception aucune, tout en menaçant de boycotter les examens et les devoirs du deuxième trimestre en cours, et d’aller loin dans la grève.
  • Après ceci, les syndicalistes ont déclaré que le ministère a transmis  des directives aux walis pour poursuivre les présidents des bureaux des syndicats dans une tentative de briser l’élan de la grève.  
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  • Il reste à savoir maintenant si le mot d’ordre de grève sera suivi, si le ministère de tutelle fera un pas pour apaiser la tension, et si les syndicats iront jusqu’au bout de leurs menaces dans le cas contraire, car au vu du rythme que prennent les événements, la situation est loin d’être reluisante, et un résultat plus que catastrophique et pour les élèves et pour toutes les parties est fortement envisageable. Alors messieurs, cesser de compromettre  l’avenir de nos enfants, et faites sortir  l’école du centre de tout enjeu politique où syndical.  
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