L'UGTA et le FCE : «Nous n’acceptons pas la violence des Français contre nos institutions»
Le FCE et l’UGTA ont dénoncé unanimement les visées fétides d’une certaine France contre l’institution présidentielle, en réaction à la diffusion par le Premier ministre français, Manuel Valls, sur son compte Twitter, de la photo du président Abdelaziz Bouteflika.
En effet, ces deux organisations, patronale et ouvrière, dans un communiqué, ont écrit qu’à la veille de la tenue de la réunion à Alger de la 3e session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français, une campagne fallacieuse et malveillante a été déclenchée, atteignant son paroxysme avec des manipulations diffamatoires délibérément dirigées contre l’institution présidentielle au lendemain de la fin des travaux de ce comité, en ajoutant qu’elles sont indignées par ces agressions irrespectueuses envers notre pays et ses institutions républicaines et qu’elles ne peuvent rester indifférentes et silencieuses devant de telles attaques et violences contre la souveraineté nationale.
La photo publiée par Valls qui montre le président Bouteflika à son désavantage est une volonté délibérée de nuire à l’image de l’Algérie à travers l’image de son Président. La question qui mérite d’être posée, est-ce une vengeance de son chargé de communication, un homme de presse certainement, une mesure de rétorsion en solidarité avec les journalistes du Monde et de Canal + auxquels on a refusé des visas d’entrée en Algérie pour couvrir la visite de Valls ?