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Mercenariat : le Maroc a orchestré les accusations contre l’Algérie

الشروق أونلاين
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Mercenariat : le Maroc a orchestré les accusations contre l’Algérie

Les services de renseignement marocains tentent d’impliquer le ministère français de la Défense dans une crise diplomatique entre l’Algérie et la France et ce en accusant l’Algérie de soutenir le régime de Mouammar Kadhafi.

 

Un site électronique marocain prétend que des experts militaires français, italiens et anglais auraient trouvé des véhicules militaires et des engins de guerre algériens abandonnés par les combattants pro-Kadhafi en Libye. Le même site marocain rapporte que les experts français qui travaillent avec le Conseil national de transition (CNT) auraient affirmé que le gouvernement algérien a accordé des aides au régime de Kadhafi.

Cela intervient quelques jours après que le ministre des Affaires étrangères  Mourad Medelci ait assuré lors d’un entretien téléphonique avec Alain Juppé, le chef de la diplomatie française, que l’Algérie « n’avait pas fourni de véhicules armés aux forces libyennes de Mouammar Kadhafi ». Le ministre a réitéré vendredi la position de l’Algérie en faveur d’une solution politique à la crise en Libye. « La solution politique (pour la crise en Libye), c’est celle qui est portée par l’Union africaine et c’est celle-là que l’Algérie est en train de défendre », a affirmé  Mourad Medelci dans un entretien à la chaîne III de la Radio nationale.

 « Aujourd’hui, nous sommes dans une situation qui est extrêmement compliquée où les Libyens se battent entre eux et d’autres parties sont en train d’aider à ce que la guerre s’intensifie », a-t-il déploré. Le ministre a souligné que l’Algérie soutient « la solution politique, sur laquelle il y a un consensus général », précisant que cette solution doit intervenir « après un cessez-le-feu et après la mise en place d’un mécanisme de respect de ce cessez-le-feu ». Il a rappelé aussi que cette solution africaine a connu une avancée avec le déplacement d’un panel de cinq chefs d’État (à Tripoli et Benghazi) qui a eu des contacts avec les deux parties.

 

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