Nadjib Sawris a décidé de saisir la justice internationale contre l’Algérie
L’homme d’affaires égyptien et président du groupe Orascom Télécom, Nadjib Sawris, a décidé de saisir la justice contre le gouvernement algérien pour exiger des indemnités pour les pertes subies par la Société «Djezzy» en raison d’un redressement de l’impôt qu’il suppose injuste.
La valeur de la taxe imposée par l’administration fiscale algérienne à Orascom Telecom Algérie «Djezzy», détenue par le Groupe Orascom d’une valeur de 960 millions de dollars. Nadjib Sawris, a declaré que priver sa compagnie de transférer des fonds à l’étranger a entravé notre société à mettre en œuvre son programme d’investissement, ce qui lui a engendrés des pertes devant contre ses concurrents. Le gouvernement algérien a tenté de s’opposer à la décision de vente et a il a exigé l’application du droit de préemption prévu par la loi de finances complémentaire de 2009. Le gouvernement a nommé une délégation d’experts appartenant à l’administration fiscale pour défendre sa position devant le Tribunal de Commerce Internationale. Le gouvernement algérien a assuré le cahier de charge à ce livre pour obtenir une licence d’exploiter la troisième génération de téléphonie mobile. Mais les conditions exigent que ceux qui souhaitent obtenir un permis doivent régulariser leurs différends avec la Banque d’Algérie et les services fiscaux. Un signe que «Djezzy», a pris comme message d’une exclusion tacite de la course pour obtenir une licence pour l’exploitation de téléphone mobile de troisième génération. «Djezzy», déclare que, nous empêcher de participer à l’obtention de la licence priverait pas moins de 17 millions d’abonnés pour profiter des services de troisième génération, en misant sur la carte des abonnés pour mettre la pression. De sources en relation avec le dossier déclare pour le quotidien Echourouk que le président d’Orascom Telecom veut mettre la pression sur l’Algérie à travers la décision de recourir à l’arbitrage international. La loi algérienne interdit la vente de la licence ou même d’y renoncer pendant la validité de la licence, une décision qui n’a pas été respecté par Najib Sawris. Il a décidé de vendre l’entreprise au profit du groupe russe «Vimpelcom», et ce, sans consulter le gouvernement algérien, ce qu’il a poussé à s’opposer à la décision de vente et la désignation d’un Bureau d’expertise internationale pour évaluer l’entreprise pour sa nationalisation.