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Ould Abbès: “Entre Ouyahia et moi, il y a une sorte de concurrence”

الشروق أونلاين
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Ould Abbès: “Entre Ouyahia et moi, il y a une sorte de concurrence”
D.R

Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a estimé que la reconduction des grèves et des mouvements de contestations au sein d’Air Algérie serait “directement liée à la course pour la présidentielle de 2019”, affirmant que certaines parties qu’il a gardé de nommer “anticipent les événements”.

Le patron du FLN a déclaré, en marge d’une cérémonie d’installation à M’sila d’une commission de wilaya en charge d’établir le bilan des réalisations du président Bouteflika depuis 1999, qu’il n’y a point de conflit ou de mésentente entre Ahmed Ouyahia et lui, affirmant que certains milieux veulent “semer la zizanie”, et que des rapports d’amitié, de respect et de fraternité le lient à ce dernier depuis les années 1990.

“Entre lui et moi, il y a une sorte de la concurrence dont le Président tranchera”, a-t-il souligné, niant ainsi toute hostilité entre eux.

Au sujet de la tripartite dite parallèle, le Sg du vieux parti a dit que son parti “s’engageait à respecter -depuis la Manifeste du 1er Novembre 1954- les fondements, les idéaux et les valeurs qu’on ne peut occulter et que le secteur public est un secteur stratégique auquel on ne doit pas attenter. Il s’agit là d’un engagement officiel de la Centrale syndicale et du Patronat”.

En outre, il a insisté sur la nécessité d’appuyer le partenariat tout en veillant “à préserver les institutions de l’Etat, dont le président Bouteflika est intervenu en tant que premier magistrat du pays, surtout lors des tentatives de certaines parties visant à tromper l’opinion publique”.

L’interlocuteur a préconisé de ne pas recourir à “la privatisation sauvage et préserver les acquis sociaux qui sont irrévocables”, ajoutant que sa famille politique s’engage à considérer que toute décision émanant du président Bouteflika jouisse du soutien inconditionnel et de l’appui absolu et que les propos de Bouteflika tenus récemment sont indiscutables”.

A propos du mouvement des médecins, Ould Abbès a indiqué que lorsqu’il était ministre de la Santé, il y a quelques années, il avait été procédé à la révision de leur statut particulier et “ils avaient eu leurs droits avec effet rétroactif”.

Il a ajouté être solidaire avec les revendications légitimes des blouses blanches, tout en les exhortant “à reprendre le travail, à assurer leurs devoirs tout en plaidant en faveur de la prise en charge de leurs revendications par la voie de dialogue et de ne pas laisser les patients crever”.

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Commentaires
1
  • IBNOU SABILE

    un dialecte qui ne permet pas de compter jusqu'à dix en a fait son cheval de bataille est à l'origine de sa "marginalisation " au sein des masses populaires.....le phénix qui veut renaitre de ses cendres me diriez vous ?