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Ouyahia: « Il n’y a pas de conflit entre Sellal et moi »

الشروق أونلاين
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D.R
Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia a nié l’existence d’un différend entre lui et le premier ministre, Abdelmalek Sellal.

« Il n’y a pas de conflit entre mon frère Sellal et moi, avec qui j’entretiens une relation personnelle depuis 1972. Je n’ai jamais critiqué le gouvernement », a dit le patron du RND, lors d’une conférence de presse tenue samedi à Ben Aknoun (Alger). « Etant donné que j’occupe le poste de directeur du cabinet à la présidence de la République, comment puis-je alors m’opposer ou critiquer le premier ministre?», s’est-il interrogé.

Ahmed Ouyahia a annoncé son attachement à son projet, à savoir la création d’un pôle politique pour défendre le programme du président de la République, affirmant ne pas renoncer tant qu’il y a ceux qui le soutiennent, dont TAJ et le MPA.

L’ancien chef de gouvernement a dit que le texte de la révision constitutionnelle devrait être finalisé avant fin de l’année en cours, ajoutant que celui-ci aurait été révisé, voici quelques années, n’était la maladie du chef de l’Etat.  

En outre, il a expliqué que Bouteflika ait tenu à impliquer l’opposition dans les consultations sur la révision de la Constitution.

Au sujet de la dernière sortie de Madani Mezrag, Ouyahia a dit que l’ancien chef de l’AIS « n’a pas l’intention de créer un parti politique, et s’il en a, l’Etat ne le laissera pas faire car les lois claires ».

Par ailleurs, le directeur du cabinet à la présidence de la République s’est empêché d’aborder les questions sécuritaires qui constituent, selon lui, des secrets d’Etat.

Au volet économique, le Sg du RND n’a de cesse de mettre en garde contre l’avenir. « Dans cinq ou six ans, il n’y aurait aucun dollar dans le trésor, si on ne produisait pas en dehors des hydrocarbures, surtout si les prix du pétrole continuent de baisser », soutient-il.

« Recourir à l’endettement sera une triste décision tant pour notre famille politique, que pour l’Algérie entière», estime-t-il.

Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité de réduire la facture des importations et de maintenir inchangée de la règle 51/49.  

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