Le directeur du Centre de recherche et du développement de la Gendarmerie nationale, le colonel Omar Zelagui, a attribué les raisons du retard dans l’achèvement des passeports biométriques, la complexité de la technologie, soulignant que le centre a fourni au ministère de l’Intérieur, deux solutions pour sécuriser les documents biométriques, qui consistent en des systèmes de stockage de photos et le chiffrage avec des spécifications techniques typiquement algériennes à 100%.
Dans une déclaration, hier, au quotidien Echorouk, le colonel Omar Zelagui, a souligné que le nouveau système qui se compose de deux solutions et présenté par le Centre de recherche et du développement de la Gendarmerie nationale pour les diverses administrations publiques, rend l’opération de falsification très difficile grâce au système utilisé, qui comprend des chiffres de sécurité difficiles à déchiffrer. Les passeports et les cartes d’identités “biométriques ” comprennent des informations numériques physiologiques des détenteurs, placés sur les puces électroniques afin d’assurer la sécurité et faciliter des déplacements à l’étranger. Ces cartes portent des signatures numériques ou empreintes digitales numériques. Une sorte de photos pour les signes particuliers physiologique stockés numériquement sur la puce électronique lisible par une machine aux points frontaliers.
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Commentaires
3
Hamidou
Ya si Dahou Ould Kablia , nous ne sommes pas interesses par tes passeports , seulement par les suites du deces du drag de mascara !
A quand la verite? on attend votre reponse !
SAINT ESPRIT.
AMINE YA DIOUNE SALIHINE.
SAINT ESPRIT.
nOUS SOMMES SOPHOSTIQUES DANS NOS PAPIERS D IDENTITE MAIS PAS DANS LES APPARTEMENTS QUE NOUS OCCUPANTS CELA DIT LONG SUR LE SERIEUX QUI NOUS EST ACCORDE. PLEUR O PAYS BIEN AIME. HEUREUX LES MARTYRS QUI N ONT RIEN VU.