Relance du processus de paix dans le Nord Mali :L’Algérie réussi à une nouvelle fois à atténuer le conflit
Les Touareg adoptent la décision de l’Algérie et exigent des initiatives à Bamako
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Un des plus importants leaders de la rébellion touareg, Brahim Ag Banhagua, a été absent dans les discussions qui se ont eu lieu vendredi à Alger entre le gouvernement malien et la rébellion touareg. Et pour convaincre cette dernière de libérer 28 policiers et un gendarme du régime malien et qui étaient enlevés dans le nord du mali.
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En outre, le sommet des chefs d’Etat des pays du Sahel et du Sahara sur les problèmes de sécurité, initialement programmé en août à Bamako, a été une nouvelle fois reportée, cette fois au mois d’octobre, a-t-on appris vendredi auprès d’un officiel malien.
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Un sommet doit être organisé à l’initiative du Mali et de la Libye. Initialement, sept chefs d’Etat (Mali, Niger, Tchad, Burkina, Mauritanie, Libye et Algérie) devaient se rencontrer début juillet à Bamako pour stabiliser cette région en proie à des attaques terroristes d’Al-Qaïda, des rébellions et des trafics de drogue et d’armes.
- Abdelkrim Ghrib à Echorouk : l’absence de Bahangua n’influence pas et l’alliance malienne désignera son représentant.