Français

Report de la réunion du Comité central du FLN aux 19 et 20 février

الشروق أونلاين
  • 2136
  • 0
Echorouk
Si Afif - Ould Abbès

Les partisans d’Abderrahmane Belayat ont reporté la tenue de la réunion du Comité central du FLN aux 19 et 20 février prochains, au moment où les pro-Saâdani ont appelé à l’unité.

Le message adressé par le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika en rappelant à l’ordre aurait réjoui les frondeurs du FLN, à leur tête Abderrahmane Belayat, de prendre la rue Dr Saâdane pour renouveler leur demande d’autorisation pour la tenue de la réunion du CC prévue initialement les 13 et 14 du mois en cours.

En effet, le membre du CC du vieux parti, Abdelhamid Si Afif a dit avoir reçu chez les services de la wilaya d’Alger de signes positifs de se voir accorder une autorisation, contrairement à ce qui s’était passé mardi, où leur demande a été rejetée.

« Tant qu’aucun document ne nous est remis à présent, je ne peux plus me prononcer sur cette question », nous a indiqué Kassa Aïssi, membre du Bureau politique du vieux parti. Notons que Kassa Aïssi ait fait ces déclarations alors qu’il était en route pour faire une réservation de nouveau à l’hôtel Mazafran, qui devrait abriter la réunion du CC du FLN.

L’inquiétude gagne du terrain au FLN

Plusieurs militants du parti issus de certaines wilayas du pays sont venus à Hydra, où se trouve le QG de leur parti, s’enquérir de ce qui se passe à présent dans les rouages de leur famille politique.

Cependant, le membre du BP du parti, Mustapha Mazouzi a tenté de cacher la crainte qui s’empare des militants de l’ex-parti unique en indiquant que tout le monde est tranquille et que le message du président Bouteflika ne signifie guère la fin de Saâdani, mais plutôt adressée à la classe politique.

Par ailleurs, il a appelé les redresseurs de mettre la main dans la main et à se rassembler autour du secrétaire général.

Le message de Bouteflika s’explique, selon Si Afif,  par «la fin de Saâdani», dont il pévoit l’annonce de Saâdani de sa démission car «Bouteflika l’a critiqué et le considéré comme un danger aussi bien pour les institutions du pays que pour le pays entier».

Il considère la sortie de Bouteflika comme étant un signal fort de leur autoriser la tenue de leur comité central, d’autant plus que de nombreuses voix s’élèvaient pour demander des comptes à Saâdani, dont des militaires à la retraite.

مقالات ذات صلة