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Réunion historique de l’OPEP : Le gel de production confirmé

الشروق أونلاين
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Les cours du pétrole ont terminé en hausse au terme de la réunion qui a regroupé les membres de l’organisation et la Russie.

Les membres des pays exportateurs de pétrole OPEP sont parvenus mercredi soir à Alger, à un accord « historique », pour limiter leur production.

Le secrétaire d’Etat nigérien pour le pétrole, Emmanuel Ibe Kachikwu a évoqué un plafonnement à un niveau de 32,5 millions à 33 millions de baril par jour,à l’issue d’une réunion informelle, alors que la production actuelle est estimée à 33,2 de bpj.

«Aujourd’hui l’Opep vient de prendre une décision historique. Cette dernière revient à sa fonction de monitoring du marché. C’est une fonction qu’elle avait perdue depuis plusieurs années »,s’est félicité le ministre de l’Energie Noureddine Bouterfa tout en appelant à faire face aux défis du marché de sa stabilité : « On doit se consulter ,et cette réunion est vitale pour la stabilité du marché »,a-t-il dévoilé.

Pour sa part, le ministre iranien du pétrole,Bijan Namùdar Zanganeh,avait notamment révélé que Téhéran souhaitait avant tout rétablir ses niveaux de production antérieurs aux sanctions internationales liées à son programme nucléaire, soit environ 4 millions de barils par jour, voire un peu plus ,contre 3,6 mbj aujourd’hui.

Quant à l’Arabie Saoudite, premier producteur de l’OPEP, avait fini par assouplir sa position affectée économiquement par la chute des cours  qui ont perdu plus de la moitié de leur valeur en environ deux ans.

«La Libye, le Nigeria et l’Iran seraient exclus des propositions qui sont actuellement débattues au niveau du secrétariat général de l’Opep en raison de la situation exceptionnelle que vivent ces pays »,a affirmé le ministre saoudien de l’energie,Khaled Al Faleh,précisant  que tout accord auquel aboutira la réunion d’Alger inclura tous les producteurs de l’OPEP à l’exception de la Libye, en raison de sa situation sécuritaire qui a entraîné une baisse de ses exportations du brut, le Nigeria par rapport aux attaques contre ses infrastructures pétrolières et l’Iran du  fait de l’embargo pétrolier qu’il avait enduré. 

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