Robert Faurisson: «L'Holocauste» est un mensonge historique
Juste à l'apogée du massacre sioniste dont est victime le peuple palestinien à Gaza, le professeur Robert Faurisson affirme à nouveau qu’ au cours de la deuxième guerre mondiale il n’y a jamais eu de génocide des juifs et que les nazis, à l'époque de Hitler, n'ont jamais perpétré ce qu'on appelle aujourd'hui « l’Holocauste ».
- Depuis qu’il a publiquement exprimé ces convictions, le lobby juif n’a pas cessé de l’agresser et de le persécuter pour ses recherches historiques et pour ses opinions. Je l’ai rencontré, pour la première fois, il y a un peu plus de deux ans, à la conférence internationale sur « l’Holocauste » qui se tenait alors à Téhéran. Depuis lors, j’ai eu avec lui plusieurs rencontres et échanges de correspondance (1). Avec la guerre d’Israël contre Gaza, le professeur Robert Faurisson s’est à nouveau opposé et affronté aux juifs en divulguant et en exposant leurs visées, et leur bassesse. Je lui ai demandé d’accorder une interview à Echorouk, ce qu’il a volontiers accepté. Dans sa lecture de la situation, le professeur Faurisson prévoit, à long terme, la défaite des juifs dans leur occupation de la Palestine ; ces juifs connaîtront le sort commun à tout envahisseur.
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Je vais avoir 80 ans. Je suis né près de Londres, en 1929, d’un père français et d’une mère écossaise. Je suis à la fois sujet britannique et citoyen français. J’ai été professeur d’université. J’ai enseigné à la Sorbonne et dans une université lyonnaise. Je possède l’agrégation des lettres (français, latin, grec) et le doctorat ès lettres et sciences humaines (ce qui englobe l’histoire). Mes deux spécialités ont été, d’une part, la « littérature française moderne et contemporaine » et, d’autre part, la « critique de textes et documents (littérature, histoire, médias) ». Je me suis spécialement intéressé à la propagande de guerre durant la Seconde guerre mondiale.
Au procès de Nuremberg (1945-1946), le tribunal des vainqueurs a notamment accusé l’Allemagne vaincue 1) d’avoir ordonné et planifié l’extermination physique des juifs d’Europe ; 2) d’avoir, dans ce but, mis au point et utilisé des armes de destruction massive appelées, en particulier, « chambres à gaz » ; 3) d’avoir, essentiellement par ces armes mais aussi par d’autres moyens, provoqué la mort de six millions de juifs.
Ma vie est devenue un enfer du jour où, en juillet 1974, j’ai été dénoncé par le journal israélien Yedioth Aharonoth. De 1974 à ce jour, j’ai subi dix agressions physiques, j’ai eu d’innombrables procès et condamnations et j’ai fini par être privé du droit d’enseigner à l’université. En France, pour faire taire les « révisionnistes » que nous sommes, le lobby juif a obtenu le vote d’une loi spéciale, la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990, calquée sur une loi israélienne de juillet 1986. Laurent Fabius est un député socialiste, richissime et juif, tandis que Jean-Claude Gayssot est un député communiste. La loi Fabius-Gayssot prévoit jusqu’à un an de prison, 45 000 € d’amende et bien d’autres peines encore contre ceux qui « contestent » le prétendu « Holocauste ». Dans presque tout le monde occidental, avec ou sans loi spéciale, le révisionnisme est sévèrement sanctionné. Un certain nombre de mes collègues ou amis révisionnistes ont été ou sont actuellement en prison, pour de longues années, spécialement en Allemagne et en Autriche, pays avec lesquels aucun traité de paix n’a encore été signé depuis 1945 et dont les gouvernements restent soumis à la volonté des vainqueurs de la Seconde guerre mondiale.
Dans le monde occidental, on a le droit de contester toutes les religions sauf la religion de « l’Holocauste ». On peut se moquer de Dieu, de Jésus, de Mahomet mais non de ce que Simon Wiesenthal, Elie Wiesel et Simone Veil ont raconté sur le prétendu génocide ou les prétendues chambres à gaz. Auschwitz est devenu un lieu sacré. On y organise des pèlerinages. On y voit des prétendues reliques de prétendus gazés : des chaussures, des lunettes, des cheveux et des boîtes de l’insecticide Zyklon B qu’on présente comme ayant été un produit servant à tuer les juifs alors qu’il était utilisé pour la désinfection des vêtements ou des locaux dans des camps ravagés par des épidémies de typhus. On nous affirme que les Allemands recherchaient « la solution finale de la question juive » en Europe et que cette formule cachait, paraît-il, leur volonté d’exterminer les juifs. C’est faux. Il ne faut pas tricher. Les Allemands recherchaient en réalité « une solution finale TERRITORIALE de la question juive ». Ils voulaient expulser les juifs vers un territoire qui leur fût propre. Il est exact qu’avant la guerre, ils ont, pendant un certain temps, pensé que ce territoire pourrait se situer en Palestine mais, très vite, ils ont considéré que cette solution aurait été impossible et qu’il fallait l’écarter par égard pour « le noble et vaillant peuple arabe » (sic ! je garantis ces mots).
Désireux, pendant la guerre, de neutraliser les juifs, les Allemands ont mis un certain nombre d’entre ceux-ci dans des camps de concentration ou de travail en attendant la fin de la guerre. Ils ont repoussé à l’après-guerre la solution définitive. Pendant la guerre et jusque dans les derniers mois de la guerre, ils ont dit aux Alliés : « Vous admirez les juifs ? Prenez-les. Nous sommes prêts à vous envoyer autant de juifs européens que vous le voudrez mais à une condition expresse : c’est que ces juifs resteront en Grande-Bretagne jusqu’à la fin du conflit ; ils ne devront sous aucun prétexte se rendre en Palestine ; le peuple palestinien a déjà tellement souffert des juifs que ce serait une « indécence » (sic) que d’ajouter à son martyre. »
Aujourd’hui, plus que jamais, le peuple palestinien subit un calvaire. L’armée israélienne, après avoir infligé à ce peuple l’opération « Raisins de la colère », puis l’opération « Rempart à Jénine », suivie de l’opération « Arc-en-ciel » et de l’opération « Jour de pénitence », leur inflige maintenant l’opération « Plomb durci ». En vain ! En vain car, à mon avis, l’Etat d’Israël ne vivra pas même le temps qu’a vécu le Royaume franc de Jérusalem, c’est-à-dire 89 ans. La plupart des juifs vont quitter ces terres dans la même panique que les colons français ont quitté Alger en 1962 ou que l’Armée américaine a abandonné Saïgon en 1975. La Palestine redeviendra un pays libre où musulmans, chrétiens, juifs et autres pourront cohabiter. Du moins est-ce le vœu que je forme, moi qui, depuis 34 ans, suis traité en France comme une sorte de Palestinien. Je l’ai dit les 11 et 12 décembre 2006, lors de la conférence sur « l’Holocauste » organisée à Téhéran sous l’égide du président Ahmadinejad : nous avons tous le moyen d’aider à la libération de la Palestine. Ce moyen consiste à faire connaître au monde entier les conclusions de la recherche révisionniste. Il faut enlever tout crédit à ce prétendu « Holocauste » devenu l’arme numéro un du sionisme et de l’Etat d’Israël ; ce mensonge est l’épée et le bouclier de cet Etat. Il serait absurde de chercher à se défendre contre l’armement militaire des Israéliens en épargnant l’arme numéro un de leur propagande dans le monde entier.
Je vous annonce qu’à mon prochain procès, dont je ne sais pas encore la date, je déclarerai ceci à mes trois juges de la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris (2 et 4, Boulevard du Palais, Paris 1er) : « Quiconque s’autorise à prétendre que les prétendues chambres à gaz nazies et le prétendu génocide des juifs ont été une réalité historique se trouve, qu’il le veuille ou non, apporter sa caution à un effroyable mensonge qui est devenu l’arme numéro un de la propagande de guerre de l’Etat d’Israël, un Etat colonialiste, raciste et impérialiste. Que celui qui a l’aplomb de cautionner le mythe de « l’Holocauste » se regarde les mains ! Ses mains sont rouges du sang des enfants palestiniens ! »