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Selon des experts : la politique de l'emploi en Algérie a créé des postes de travail fictifs et a augmenté le taux de chômage

الشروق أونلاين
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Selon des experts : la politique de l'emploi en Algérie a créé des postes de travail fictifs et a augmenté le taux de chômage

Les experts économiques ont déclaré que : « La chose qui menace le plus les politiques économiques du gouvernement algérien, c'est l’absence d’une vision et de positions claires dans l’analyse des principaux problèmes de la société, notamment le taux de chômage très élevé chez les jeunes algériens ».

 

 

Ces experts estiment qu’échapper à la réalité n’est en  aucun cas la solution pour résoudre ces problèmes. Ils ont encore dit que les montants colossaux versés par l’ État n’ont pas  abouti à la baisse du taux d’importation  ni à créer de nouveaux postes d’emploi. Ils ont également fait  allusion à l’échec des  politiques d’emploi et d’intégration adoptées jusqu’à lors. L’expert économique, Abderrahmane Metboul, de son côté a déclaré que : « Le gouvernement n’a pas pris au sérieux les impacts négatifs de la politique de fuite en avant sur la société algérienne, avant qu’il ne se trouve devant une réalité amère». Et d’expliquer : « Cette question est plus large que ne l’imagine le gouvernement, car le mal de l’économie algérienne réside dans la bureaucratie,la  propagation du phénomène de la corruption et l’instabilité du cadre juridique ainsi que le système monétaire national qui est séparé du système monétaire mondial et       l’ incrédulité du système d’information sur l’économie ».Metboul s’accentue en parlant des projets qui doivent être réalisés dans le futur dans les secteurs de l’habitat, la santé, les travaux publics, le tourisme, l’agriculture, les technologies de l’information et de la communication(TIC) ainsi que les transports qui nécessitent d’importantes enveloppes d’argent. Ces dernières ne peuvent pas être assurées, vu la crise enregistrée par l’économie algérienne. La réalisation de ces projets dépend du recours à la réserve de change qui s’est accumulée pendant la dernière décennie. Metboul a mis en garde contre l’utilisation des  réserves de change par le gouvernement dans la réalisation de ces  projets étant donné que la grande partie de ces réserves se trouve à l’étranger. Selon de données officielles, le taux de chômage en Algérie a diminué de 28% en l’an 2000 à 11.3% à la fin de l’année 2008.Cependant, le Fonds monétaire international (FMI) ainsi que d’autres organisations neutres ont indiqué, pour leur part, que le taux de chômage  réel du pays est estimé à pas moins de 20%, voire ce taux a atteint les 30% chez les jeunes de moins de 30 ans parmi lesquels des personnes titulaires de diplômes universitaires. L’expert économiste, Abdelmadjid Bouzidi, a déclaré que le système éducatif et de formation en Algérie a une part de responsabilité dans ce problème (chômage).Selon lui, le taux élevé de scolarisés dans le pays n’a  pas donné de résultats positifs et de succès. D’ailleurs, il n’y a pas d’homogénéité entre l’école et l’économie nationale, dont la moitié de jeunes diplômés entre 16 et 25 ans sont en chômage. Il a précisé que la catégorie la plus affectée par ce phénomène est celle des  jeunes. Il a ajouté que 350 000 entre  collégiens et lycéens  font l’objet de déperdition scolaire par an. Selon les chiffres lancés par le Conseil national économique et social, 75% de jeunes âgés de 18 ans se trouvent en dehors des établissements scolaires et sans formation. Soulignant enfin que ces facteurs, ont poussé le gouvernement à importer de la main-d’œuvre des pays tels la Chine, l’Inde, l’ Égypte et la Turquie..        

 

 

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