Français

Syrie: Damas accuse les rebelles d'avoir utilisé des armes chimiques

الشروق أونلاين
  • 803
  • 1

Ce n’est plus qu’«une question de jours», selon la Coalition nationale syrienne. Une intervention militaire contre le régime syrien semble désormais inévitable, sans attendre les résultats de la mission de l’ONU et en l’absence de mandat des Nations unies.

Une semaine après le massacre de Damas, supposé chimique, qui a causé la mort d’un millier de personnes, selon l’opposition, les Occidentaux ne cessent de multiplier les déclarations en ce sens. 

Alors que les États-Unis sont catégoriques- « des armes chimiques ont été utilisées en Syrie »  le 21 août-, François Hollande a déclaré mardi que la France était «prête» à intervenir militairement aux côtés des Américains pour «punir» le régime du président Bachar al-Assad. Il recevra jeudi le chef de la Coalition nationale syrienne. Pour Washington comme pour Londres, il ne s’agit pas de renverser le régime mais de «dissuader» le président syrien de recourir de nouveau aux armes chimiques. David Cameron a convoqué le Parlement pour un vote jeudi sur «la réponse du Royaume-Uni aux attaques à l’arme chimique» présumées. Selon plusieurs responsables américains, l’intervention serait limitée à une campagne ponctuelle de quelques jours et ces frappes pourraient toucher la Syrie «dès jeudi».

En réponse à ces déclarations, Damas a prévenu que la Syrie a «des moyens de défense surprenants». La Russie a, elle, mis en garde contre une intervention militaire sans aval du Conseil de sécurité de l’ONU, estimant qu’elle serait «dangereuse». Autre allié du régime syrien, L’Iran a menacé les États-Unis de « dures conséquences » en cas d’intervention.

 

مقالات ذات صلة