Tartag à la tête de l’Institut des hautes études de sécurité nationale
La présidence de la République a procédé à la création de l’Institut des hautes études de sécurité nationale (IHESN) et chargé le général-major Bachir Tartag de coordonner les services de sécurité rattachés à la Présidence, d’«orienter» et de «veiller au bon fonctionnement» de l’Institut.
Le décret présidentiel signé le président de la République, Abdelaziz Bouteflika et publié dans le dernier numéro du Journal officiel (JO) dispose que la tutelle pédagogique sur l’institut pour les enseignements de formation supérieure est exercée conjointement par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère de la Défense nationale, conformément à la réglementation en vigueur.
L’institut est « un établissement militaire de formation autonome, assujetti à toutes les dispositions statutaires et réglementaires applicables aux entités similaires et aux dispositions du présent décret».
Le décret stipule que l’Institut établissement d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, doit, notamment, «assurer des formations universitaires de deuxième et troisième cycles en sécurité nationale et en études stratégiques et relations internationales», qui peut en outre dispenser «des formations continues qualifiantes aux personnels militaires et civils de l’Armée nationale populaire et aux agents de l’Etat».
«L’institut est rattaché à la Présidence de la République. À ce titre, le conseiller auprès du Président de la République, chargé de la coordination des services de sécurité rattachés à la Présidence de la République, désigné ci-après ‘le coordonnateur’, est chargé d’orienter l’institut et de veiller à son bon fonctionnement», est-il noté dans le décret présidentiel, sachant que le général-major, Bachir Tartag assure actuellement la coordination des services de sécurité rattachés à la Présidence de la République.
«L’institut contribue au développement de la recherche scientifique en matière de sécurité nationale et entreprend tous travaux, études, colloques, séminaires, conférences et activités entrant dans ce cadre », est-il mentionné encore, ajoutant qu’ « il apporte, également, son concours aux organismes militaires et civils dont l’activité se rapporte aux études et recherches en stratégie et relations internationales et peut publier et diffuser le résultat de ses travaux et recherche».