Tels sont les biens de Chakib Khelil et sa famille
Les documents en possession du quotidien Echourouk, révèlent, l’exploitation de la famille de l’ancien ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil, et la forte influence dont il jouit dans le monde des affaires en Algérie et à l’étranger, pour arracher des centaines de marchés dans le secteur des hydrocarbures, de service pétrolier et la commercialisation du pétrole ainsi dans l’informatisation du pétrole.
Cette exploitation ne se limite pas seulement à sa famille, mais aussi sa belle famille. Les documents révèlent aussi la relation secrète entre l’entreprise “Saipem” et les entreprises italiennes, Syriennes, Libanaises et la Palestinienne. Et Sinaï, préside de nombreuses sociétés aux États-Unis, telles que la société (Sagitar) spécialisée dans les Systèmes d’Information. (New perspective), basée à Chypre, et active en Grande-Bretagne et les États-Unis, une société spécialisée dans le commerce du pétrole et des matières raffinées, une société qui avait plusieurs opérations avec la Sonatrach en Algérie, Londres, Chypre et la Corée du Sud. Et parmi les fondateurs de la société, on retrouve, une personne nommée Mohammed Chadi, quant au directeur financier de la société est Samah Chafi, de nationalité ‘’arabe’’, ce qui prouve que ces noms arabes ne sont que de simples façades du véritable propriétaire de l’entreprise basée à Chypre, connu comme l’un des paradis fiscaux dans la région méditerranéenne. La société New perspective travaille en étroite collaboration avec des entreprises égyptiennes, telles que la Société (E. G. P. A.) et la société Litasco) de la Slovénie, une propriété d’une personne nommée Haitham Ramadani, qui entretient d’excellentes relations avec Sinaï Khalil, aux États-Unis. Les documents en possession du quotidien Echourouk», révèlent que Sinaï Khalil, détient également 53,1% (7,96 millions d’euros) des actions de la société (Clair logique), alors que les actions restantes appartiennent à sa mère, professeur à l’Université George Washington, qui détient des actions, qui équivaut 1,2 millions de dollars du capital de la société. La même famille gère aussi d’autres projets en partenariat avec un membre de l a famille de Nadjat , Arafat, nommé Ayman Arafat, telles que la société (Cometronic), spécialisée dans l’installation de systèmes informatiques, une société basée aux Etats-Unis (1311 Vinson, Place Mac Line), qui active surtout au Moyen-Orient et l’Afrique du Nord avec les organisations gouvernementales qui bénéficient des dons du Fonds de soutien américain dans la région, à partir de son bureau au Caire, dirigé par Oussama Sawiris. Et à l’intérieur du pays (en Algérie), la liée par de fortes et étroites relations avec un grand nombre d’hommes d’affaires Algériens et d’autres nationalités arabes du Moyen-Orient. On retrouve des hommes d’affaires du Liban, de la Palestine, de la Syrie, de l’Égypte et les Émirats arabes unis. Parmi eux Habour Omar, l’un des principaux accusés dans l’affaire de la Banque industrielle et commerciale d’Algérie et ami intime de Chakib Khelil , et de l’ancien ministre des Finances, Abdelatif ben Achenhou. Habour Omar, possède un ensemble de sociétés en Algérie, en France et au Liban. Les documents en possession du quotidien Echourouk, révèlent que l’ensemble de ces sociétés travaillent exclusivement avec la société “Saipem” qui a arraché des contrats en Algérie d’une valeur de 11,2 milliards de dollars entre 2006 et 2011, après la dissolution de la société américaine (B. R. C) dans des circonstances mystérieuses. Les gens de nationalités du Moyen-Orient ont exploité leurs activités commerciales en Algérie, en particulier dans le secteur des hydrocarbures et des meubles à travers le port de Skikda, ensuite, l’ introduction des armes en Algérie via les frontières de la wilaya d’Illizi avec la Libye.