Tout en saluant les efforts de l’Algérie, le président sahraoui appelle l'ONU à intervenir pour éviter « un massacre » dans les régions occupées
Dans une longue supplique rédigée et envoyée au SG de l'ONU, Ban Ki-moon, le président sahraoui a indiqué que « la présence de différentes forces militaires et sécuritaires qui assiègent les camps constitue une grande préoccupation quant aux véritables intentions du Gouvernement marocain », a indiqué samedi l'Agence de presse sahraouie (SPS).
- C’est un véritable cri de détresse qu’a lancé le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et Secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, en exhortant l’ONU à intervenir en vue d’éviter « un massacre » contre les Sahraouis installés dans des camps dans les régions occupées.
- Dans une longue supplique rédigée et envoyée au SG de l’ONU, Ban Ki-moon, le président sahraoui a indiqué que « la présence de différentes forces militaires et sécuritaires qui assiègent les camps constitue une grande préoccupation quant aux véritables intentions du Gouvernement marocain », a indiqué samedi l’Agence de presse sahraouie (SPS).
- Dans la même lettre, le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et Secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, salue aussi les efforts consentis par l’Algérie pour venir en aide aux Sahraouis, notamment par le biais de camps de refugiés, et salue aussi, et de manière prononcée, le président algériet Bouteflika, qui fait tout ce qui est imaginable pour mettre à l’aise les populations sahraouies déplacés vers l’Algérie.
- « Ces forces rappellent les mêmes scènes ayant accompagné l’invasion militaire du Sahara occidental le 31 octobre 1975 et le génocide perpétré contre des citoyens sahraouis sans défense”, a précisé le président Abdelaziz. « Depuis la dernière lettre que je vous ai adressée le 18 octobre, des développements ont été enregistrés et font craindre le pire concernant quelque 1.500 citoyens sahraouis installés depuis le début du mois dans des camps à l’Est de la ville de Layoune » occupée.