Un accusé exige la présence d’El Para lors de sa comparution devant le tribunal d’Alger
L’accusé D. Kamel, remis par les autorités Libyennes à leurs homologues Algériennes, a lors de sa comparution avant hier devant le tribunal criminel d’Alger, insisté sur la nécessité de la présence de Amari Saifi, dit « Abderrazak El para », comme témoin principal dans son affaire.
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Il a justifié cela par le fait que tous les faits cités dans l’affaire d’appartenance à un groupe terroriste dont D. Kamel est accusé, s’étaient produits lorsque El Para était chef des groupes armés dans le sud Algérien, et il a déclaré qu’il avait rencontré El para quelques jours auparavant à la prison. Mais, le juge lui a affirmé qu’il ne détient aucun document prouvant l’arrestation de « El Para », et aucune information sur le lieu où il se trouve. De ce fait, le procureur a décidé de reporter l’affaire jusqu’à la dernière session criminelle afin de designer un avocat volontaire pour l’accusé, qui n’avait pas préparé sa défense.
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L’accusé « D. Kamel » dit Bilel était seul, lors de sa comparution, et aucun de ses parents de Oum El Bouaghi n’était venu. Etaient absents aussi, son avocat et le concerné parmi les personnes détenues par « le mouvement Tchadien pour la démocratie et la justice », dans un accrochage sur les frontières Tchadiennes, et remis aux autorités Libyennes. Cette dernière les remis à son tour à l’Algérie en 2004. Et c’est D. Kamel était le premier à révéler aux services de sécurité que « Abderrazak El Para » était le principal accusé dans l’enlèvement des 14 touristes allemands dans le sud Algérien, et qu’il avait reçu une rançon de 5 millions d’euros des mains de Ibrahim Bahanga, chef des tribus touaregs, qui était accompagné du wali de Gawa, au moment où les autorités allemandes avaient renié d’avoir remis de rançons au Groupe Salafiste pour la Prédication et le combat.