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«Une bataille silencieuse» sur le gouvernement et la présidence du Parlement

الشروق أونلاين
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«Une bataille silencieuse» sur le gouvernement et la présidence du Parlement
D.R
Assemblée populaire nationale (APN)

Le Conseil constitutionnel tranchera officiellement les recours introduits par différentes formations politiques et annoncera les résultats officiels du scrutin législatif du 4 mai 2017.

Il convient de noter que dans les coulisses, les partis pro-pouvoir se disputent la présidence de la chambre Basse du Parlement, ainsi que des portefeuilles ministériels, dont la formation des deux institutions devrait intervenir dans les prochains jours.

Toutefois, la formation de la prochaine équipe gouvernementale relève exclusivement des prérogatives du président de la République qui peut renouveler le bail à la troupe actuelle dirigée par Sellal, d’autant plus qu’il n’existe aucun texte de loi lui obligeant de procéder à un remaniement, excepté celui de la consultation du parti ayant la majorité lors de la nomination du premier ministre.

En effet, la nouvelle Assemblée nationale populaire (ANP) devrait être installée dimanche prochain et ce conformément au règlement intérieur de cette dernière qui prévoit sa formation dix jours après l’élection de ses membres.

A retenir qu’en apparence, aucun candidat n’a été annoncé pour prendre en main les affaires de l’hémicycle, sachant qu’au lendemain des précédentes législatives de 2012, des négociations d’envergure avaient eu lieu autour des têtes de liste du vieux à parti à Alger et Souk Ahras, soit entre Larbi Ould Khelifa et l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Rachid Harraoubia. Rappelons que le FLN a fini par renouveler le mandat à Ould Khalifa à la tête de l’APN.

Cette fois le silence plane sur la rue Zighoud Youcef, dont l’identité de la troisième (3e) personne de l’Etat n’est toujours pas connue, d’autant plus que ce poste ne semble pas intéresser tant la tête de liste du FLN à Alger, en l’occurrence Sid-Ahmed Ferroukhi.

Qui plus est, le chef de file de l’ex-parti unique, Djamel Ould Abbès ne s’est pas prononcé sur le sujet tout au long de la campagne électorale, ce qui laisse croire que le successeur de Ould Khelifa sera désigné en haut lieu.

Ce qui est certain, c’est que le suspense et la bataille « silencieuse » autour de ce poste « alléchant » sera terminé dès dimanche prochain.

Non loin de la rue Zighoud Youcef, les regards seront visiblement braqués rue Dr. Saadane, à l’occasion de la formation de la nouvelle composante du gouvernement qui est, faut-il le rappeler, du ressort du chef de l’Etat.

Sur ce, plusieurs partis n’ont pas caché leur désir de participer au prochain gouvernement. Notamment, le secrétaire général du RND (97 sièges), Ahmed Ouyahia qui n’est pas vraisemblablement satisfait de son poste actuel, à savoir le directeur du cabinet de la présidence de la République, lui qui n’a cessé de critiquer l’Exécutif qu’il souhaite reprendre à tout prix. En revanche, Ould Abbès a tenu lui à affirmer le maintien de Sellal en poste.

Si le conflit Ouyahia – Sellal est présenté comme celui opposant les grands à la tête de la chefferie du gouvernement, Amara Benyounès du MPA et Amar Ghoul du TAJ n’ont pas caché, de leur part,  leur désir de faire partie de la nouvelle équipe gouvernementale, tout comme le MSP et le Front El Moustakbal (14 sièges) qui pourrait se voir attribuer de portefeuilles ministériels.

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