Volés lors des dernières émeutes dans les bureaux de poste, 240 carnets de chèques ont été récupérés et 500 plaintes enregistrées
Les services de sécurité ont réussi à récupérer 240 carnets de chèques postaux, qui ont été volés des centres et bureaux de postes, durant les émeutes qui ont eu lieu, dernièrement, dans différentes wilayas du pays. Les mêmes services ont enregistré plus de 500 plaintes déposées par des propriétaires de magasins ainsi que par des centres postaux, qui ont fait l’objet de vol de leurs carnets de chèques postaux.
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Selon des informations, les services de la gendarmerie nationale ont récupéré un nombre considérable de ces chèques suite aux investigations menées suite au saccage des bureaux de postes et du vol de leurs matériels à l’image des outils informatiques.
La brigade de la gendarmerie nationale de la wilaya de Msila a récupéré au début de la semaine en cours 178 carnets de chèques postaux, qui étaient destinés à leurs propriétaires, mais ont été volés du bureau de poste dit « Séville », en plus d’un nombre considérable d’appareils qui ont été pillés des sièges de l’APC et de la daïra de Msila.
La brigade de la gendarmerie nationale de « Ali Mendjeli » dans la wilaya de Constantine a réussi durant la même période à récupérer 5 carnets de chèques postaux, qui ont été volés dans l’un des magasins appartenant à un privé. Les services de sécurité ont récupéré 55 carnets de chèques postaux, qui ont été volés des différents bureaux et centres postaux.
Il est tout à fait clair, selon nos sources, que si ces carnets de chèques n’avaient pas été récupérés, ils seraient utilisés pour le trafic, ou la délivrance de chèques sans provisions, ou bien même pour le retrait à partir des comptes des citoyens de manière illégale.
De son côté, la chambre correctionnelle du tribunal de Sidi M’hammed a examiné, dans ce cadre, la question des accusés qui avaient utilisé des chèques postaux dont la validité avait expiré. Ces chèques ont été volés lors des émeutes qui avaient ébranlé les différents quartiers de la capitale durant les semaines dernières, dont leurs propriétaires avaient formulé des demandes pour les bloquer auprès des bureaux postaux auxquels ils appartenaient.