50 % des entreprises de l’Ansej sont en poursuite judiciaire
Des dizaines de bénéficiaires des projets de l’Ansej du secteur des transports, ont réitéré leur appel à cette dernière afin d’intervenir auprès des banques pour alléger le remboursement financier imposé tous les six mois.
Outre, ils ont notamment considéré que 36 millions pour un seul semestre comme un chiffre exagéré au moment où la moitié du nombre total des entreprises de transport –développées grâce aux prêts de l’Ansej- souffrent d’un déficit total dans le paiement des dettes.
L’organisation national des transporteurs algériens (ONTA) a mis en garde hier, lors d’un communiqué, contre les conséquences de soutenir les jeunes dans un secteur –dont la vue n’est pas encore claire, bien qu’il ne se base pas sur des plans de transport adopté par la loi, rejetant le fait de faire débarrasser la jeunesse du spectre du chômage pour tomber en fin de compte dans le piège des dettes.
Selon la même organisation, « continuer à soutenir les jeunes investisseurs dans le secteur du transport, n’est en fait qu’un report du chômage, arguant que ce soutien fait défaut à l’approche du développement économique, en raison du manque d’un plans qui le gère. »
En effet,l’ONTA a appelé les mêmes jeunes à décourager l’investissement dans le secteur du transport, au motif que les autorités locales dont les walis « ne peuvent pas protéger l’investissement ,mais ils vont les noyer dans un excédant de véhicules ».
Par ailleurs, le même syndicat a appelé les participants de la prochaine tripartite de traiter « les dettes des jeunes investisseurs » objectivement, à travers le rééchelonnement des dettes vis à vis banques ainsi que les taxes.